CAMPAGNE
les Fnnigais; que les plaintcs poure brtre ou vioi etaient prosque ineon-^ c * ails les pays occupes pav nos sol-( , ( ^ S ’ et qu’au contrairc on a rcproclie^ e Xc(is aux etrangers et surtout auxi^ Ses ( l ; ais prcsque tous les villages oü
O 1 PaSS “’ m6me en ^ llcm;, 8 ne » cliez
a Uies. C’est cependant cette ar-^ russ e que M. de Segur nous peint(p a trie uyam atteint la vcrilable gloire; tundis qu’il ramene sans cesse^ du lecteur sur le pillage deV^heureux soldats, prenant duet de la farine (1).
DE 1812. , 45ä
« Au reste, ajoute-t-il, on s’est trop» etonne des vertus comme des vices» de l’armee frangaise; c’etaient les» vertus d’alors, les vices du temps....» les unes furent rnoins louables, et les» autres rnoins blamables, en ce qu’ils» etaient, pour ainsi dire, commandes» par l’exemple et les circonstances. »(Pages 70 et 71.)
Comme il n’y a point de vertus et devices de eonvention, que les vertus etles vices sont de tous les temps., onpourrait voir dans cette retlexion uneatteinte nouvelle ä la reputation del’armee frangaise.
(1)
^ r °isse lettre ^ l’ al)h ^ Surrugues, curö de la% j,.!* e Sainl-Louis, ä Moscou , que nous% i e eja °Hee, contienl les passages suivants° de celte ca l )ilale - Le temoignage'toe ^ emigre est d’autant rnoins suspect,<t q Ce lui d’un cnnemi de Napoleon :
* H ( ^ leril ' ant la populace brisait avec vio-
" Si * es P° rl es et enfongait les caves des*' J 1108 ^teuacees du feu. Le suere, le
1 ' es cu' 0 furent bientöt au pillage; puis4 S i lrs ’ * es Pelleteries, les etoffes, et enlin
* Vj 68 °bjels de luxe. Le soldat, qui d’a-" 'Hint ete fjue tranquille spectaleur,, ,,' eil löi partie active: les niasasins de
l t0]
bfojp. , 0nt toutes les
fur (
l Partie active; les magasins deent pilles, le vin et l’eau-de-vie
'oj<>t wutes les caves, etc. En eilet, lei, Co ' tlt( ' n( ber la ville une fois bien cons-, t‘ö), ^tte une niesure de gucrre employee
fl v. .
* Co ®° üv ernement russe, le pillage devo-test (p*** 1110 une represaille inevilablc de la
^O^ennemi.
»j reillarc l 11 ® que la populace de Moscou
# C ' e st t |, U ^ * ü l'lus grand röle daus le pillage;
k Sec %„ 6 ( ' u * a ddcouverl les caves les plus, UX S0 Wats frangais pour partager
H'ies c j’ c ’ est eile qui a introduil les Cosa-163 I ,aniculiCT s au depart desVo, 8 ’ et ^ es paysans des euvirous dev onaicnt prendre part au bri-t ^ e ' Yl Portaierit cliez eux etenfouis-
‘loui
C(! tu’ils pouvaient.
! ^ l e Ch ° S0 Weu digue de remarque, c’est) ^ ,t aciu' il ^ a8e ’ l )r ° V0( I»c par le besoin, tut' ^aiso 61 eXCU6 l>ar '’bdWclile des gens^ ’ < l"i, pour la plupart-, trabirent
» leurs maltres, en indiquant les klodowoie» et les caves secretes, alin de partager le» butin; et apres le döparl des Frangais, la po-» pulace de Moscou et des euvirous a laisse des» traces ineffacables de son insatiable avidite.
» Les Frangais, gräee ä la sauvegarde qu’on» nöus avait domiee ä leur arrivee, ont res-» pecte not re enceinte. Elle avait eie intacte» jusqu’ä Fenlree des Cosaques qui los ont» remplaces, sans qu’il y eilt aucune autorite» pour les comprimer. Je suis fort lieureux,» pour mon comptc, d’en avoir eie quitte pour» quelques couverts d’argeut, bouteilles de» via, provisions de Sucre , etc.
» Gräee au ciel, l’eglise Saint-Louis ecliappa» au pillage; mais eile ne put eviter la visile» des Cosaques ä leur retour.
» Les malheureux pilles vom trouver l’em-» periur Napoleon ä Pelrowski pour implo-» rer sa bienveillaucc; il parut s’allen-» drir sur leur sort, et leur promit de s’occuper» des moyens d’y reraedier. l’lus de quatre» eents d’entre eux furent recueillis avec au-» tantdo züle que de generosite dans la mai-» son de Zapalol 1 , ä la Porte-Rouge, et y trou-» verenl non-seulement un asile assure, mais» encore des soins et des subsistances.
» Plusieurs se rendirenl ä l’liötel de M. le)> comte Uazomowski, liabite par le roi de» Naples, et furent accueillis par ce dernier» avec liuinanile; il leur lil distribuer quel-» ques secours, mais bien insuffisants uour» laut de mondo. »
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