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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 18!:

''^ Ce c °nrplet c’est celui de la villedont les liabitants se pre-a ; o tcrent dans lt:s flammes, apres y^ ^ eurs femmes, leurs enfantstq^ Urs tr ® sors: une teile action com-'^ 1 / '' Ustemoilt l’adiniration. MaisÜs r '' tTl ( * lts qui incendient une ville oübojjj 0 r , ° ss edent rien, ä la voix d’un16 4Uc ses concitoyens maudissent4 ^.qu’il n’ose, pendant plusieuvsC’ re P ai ‘ a *ti'e au milieu d’eux, ne- nt inspirer que 1’horreur.

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r.Sia,

Vife

lili.

V(l

di n'ont rien rcclamc, etc.

donc

pas pris lcur part du

lQl P°se ä la France ?

l , iir e , . r ~ ,l onimee est restee grande et° nt connu la vraie gloire. La^loss 6 c onsisterait-clle ii rnassa-la n ^ SOn niors, iiles exposer nusV P° ur * es P 1 ' 11 ’ 0 mourir dansä Wll^j. es au goisses ? Consisterait-ellot '° S vili* v '°^ er nos femmes, ä brülerA Ses, comme ils l’ont fait dans

sSu e

ii ^ P^luet sur le dos, semblment prö-» ^'U--p Ce , a<:r "ior sacrilice. Dans l'egllsc ( 1 cl0| it etait dans la plus profonde,, ^ 1 s cep 1 * 011 ’ tous * es malheureux refugies)| l %ie S ;° enc «iiUe, Ie paquet ä la maiu ets,^°> l'önp luur & 0 i a, s’elaient presentes die*i i^Priat tq,° Cev °’ 1 ' )a üerniere absolulion. Je»1 a, eriij, L < * if ^ r< ‘ r eucorc, en promettant de11 [i^oUe < ' U: " U ' P eu serait lemps. Je men^'Ai t au?si tdi au lieu du dangen; je n’y11 Ci * 115 e nil a ' 6 COln ' li !'l d’eiiiicclles ci de bran-i ' ()ui , ' a 6 s. 11 11’y avait du’un coun du

n °us

y avait qu’un coup du(1» ' l ' a gui„ , '" JUS s 'auver : il inspira ii la>>' 0 ’^adiersposte

1„” C ° u '' a b r 'i de

> postec dans cet cn-

„ Je s'arincr de scaux cl d ar-( ^ es ’aaisons les plus cxpostics,# l Ne s ,1 ü ’ acli vite, que l’on prevhu les at-n^llep 11 * au - tut lc salut de tout ec>^«1 °st le seul de la ville qui soit>0*1 nui eompveml tont le baut du» ^btsk r6ch;u ' x > la lVojeslkuka, les deuxi,'%!, e tp’ Posle > la Banque, leTebisü-^los; i r6luU(i de la Patrowska siluee^ca.n eux Boulevards, aiusi que la Ma-

^ Jü j, j 1 ,

* 1/1 teure Ae VahW Sarrngacs .)

toute la Champagne ? Que Lautem-adle demander aux liabitants de nosprovinces de Test, ce qu’ils pensent decette renommee grande et pure, et de lavraie gloire des Ritsses ; il verra cequ’ils lui repondront.

M. de Segur eite avec elogc l’actioudu comte Rostopchin , qui brüle samaison de Campagne, en declarant que« c’est pour qu’ellene soit pas souillee» par la presence des Francais . » (Page76.)

Est-il de bon goüt ä un Franpais derepeter cette grossieuo injure? La con-duite posterieure de M. Rostopchin n’apas rtpondu ii ses paroles; car, peuapres on l’a vu venir au milieu de cesmeines Francais, et marier sa Alle äl’un d’eux (1).

Nous demanderons l’auteur, quis’etablit l’apologiste de M. Rostopchin ,de nous dire si ce comte russe nc s’estpas cru oblige de brüler sa maison deCampagne, par la crainte d’encourirle reproche de paraitre n’avoir rienperdu dans ce grand desastre, dont ils’ctait fait l’instrument.

M. rOllicier du palais s’etonne qu’a-priis onze jours, Napoleon soit encoreä Moscou , perdant ainsi le lemps guilfallait gagner. (Page 79.) Il etait natu-rel d’esperer que Farmee russe, ayanletc presque aneantie ä la bataille de laMoskotva, I’enipereur Alexandre feraitla paix ä Moscou . Cette capitale ayantdtc bvülee, ^Alexandre pouvait craindreque Napoleon, paralysant l’annee deKutusolf par quelqu’une de ces ma-noeuvres decisives, qui lui etaient fa-miliercs, ne se dirigeat rapidementsur Petcrsbouvg. Toutes les nouvellcs(pi’oiq reccvait de cette ville, annon-caient la peur qu’on avait de ce mouve-

(t) Lc uoveu de M. le comte Philippe de

Sügnr.