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L’EMPlftE.
ment. Dejä les arcliives etaicnt embar-quees, et 011 s’attendait ä voir arriverles Fran<jais. II est permis de penser quesi Alexandre eut ete livre lui-meme,il n’eüt pas voulu courir ces dangers, eteüt signö la paix. II en fut cmpeclie parla haute noblesse russe, et par les coni-missaires anglais , qui melerent ä la se-duclion le Souvenir d’une sanglante ca-taslrophe.C’etait alin d’atteindrecebut,que ces herauts de la guerre pcrpe-tuelle s’etaient servis du gouverneurdeMoscou pour incendier cette capitale,voulant par sa destruction exciter lahaine nationale, nous priver d’un telgage au nioment de traiter, et opposerun puissant obstacleä la paix. L’opinionllatteuse que Napoleon avait concue aTilsitt et ä Erfurt du caraetere et dessentiments de rempereur Russe, justiliel’esperance qu’il a pu conserver que cesouverain, meprisant d’odieuses insi-nuations, ecouterait plutot les verita-bles interets de son pays, que des con-siilerations purement personnelies.
Pendant que Napoleon attendait cettereponse d’Alexandre, il s’occupait sansreläche de faire reposer soll' arinee;de reparer les pertes de toute especequ’elle avait faites; d’organiser les bd-pitaux, de procurer des secours a sesblesses, et de reunir les approvisionne-ments de tout genre qui se trouvaientdpars dans la ville. Ses soins meine nese bornerent pas <i ses troupes; lesmalheureux babitants de Moscou , quietaicnt restes dans cette ville, y eurentpart: il employa ses ell'orts ;t adoucirleur triste Situation. Les blesses russes ,qui se trouvaient dans les lidpitaux etdans les maisons que le feu avait res-pectes, furent traites conune les ndtres.Sa sollicitude s’ölendit meine au culte;il fit rouvrir les dglises qui n’avaientpas ete briiltfes; il y appela les popes eteures, qui etaicnt disperses, et donna
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un nouvel exemple de son resp- ^les sentiments des peuples enver ssouverains, en les invitant ä p r ' er ^
Alexandre ( 1 ).
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L’auteur prete encorc ici -cours a plusieurs personnag cSdoute pour leur faire une rep uta 1( vfrancliise, de courage et surtout rvoyanee. Napoleon voulait eW>'°i ^negociateur aupres d’Alexandr e ’ ^M. leduc de Vicence , plus cap a * ft >-piniätrete que de flattcrie (püg e .,’ ge jdl'usa. Los personnes qui conD ^lle sM. leduc de Yicence, poun ’ 011ajouter foi a un pareil fait? EH cS
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(1) « On doit i la verild de niis 101 ^^, pi' 1» Server iei que les autoritös consd 10 * ^^^» de s’etre opposees ä l’exercice du cU .fir 4 * 0 "'» nal, donnerent des ordres pour de c °
» popes, et les obligcr a reprendre ,e iaiä il ä ^» lions. On en trouva quelques-un s > #
» defendaienl de celdbrer leur ofü ce ^
» ferenls prdtextes. Plusieurs, sa ” ä( j U c» nvaient un motif ires legitime» l )U j a ,< aa ir ‘,>» eglise avait ete brülee; on olfr' 1» tousles secours necessaires I ,oUl flia iSi s ° el)>» l’exercicc de leur ministere; ^pul» crainte, soit toute autre raison, ° D p 0 iil‘
» deterniiner que trois ou quatre 1» trois si'maines. c oi' : v
» lln seul pope de mon voisinag 6 * ^ geS» pour savoir s’il pouvait reprendre^jei 4» tions; c’elait un pope etranger, ^fpri 3 ^
» regimenl des cbevaliers-gardes,
» les Frangais lors du depart de 1 a * ,,»jel’y engageai avec instance-» eominandant de la place, la ssa ^ C g i^ t \i» cessaire pour faire son offiee aV ^ p ** j» et le peuple accourut en l° u * a 0» 8 j«» eglise qui lut ouverte a son c u ^ foN 1 ^» läit craindre au pope qu’il sCf aI)( irO» prier, non pour l’empereur A e
» pour Napoleon. L’assurance lu>
» nia presenec, qu’il n’avail p aS c o<> 1 ' ^» seul inot ä sa lilhurgie, et l‘° ll ( ' i]I)e . I 1 C ji)» ä prier pour son souverain ^ - rei» bra son oflice conime ä l’oi’dina» le Te Deum ; c’elait le jour de ^,1» du sacre d’Alexandre.» iJ Sd rr>>
(Exlrait de la lettre de I (lt>