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etait le pont et la ville, et nous en dtionsmattres. La position des llusses 6tait siattaquable, que le soir du combat, Ku-tusoff se rctira avec son armee i\ presd'une licue de lä, pour prendre posi-tion derriere le petit ruisseau de Ko-rigea.
Qui peut donc avoir vu Napoleon, äla suite de ce pretendu rapport de Bes-seres, « croiser ses bras d’unair cons-» terne, baisser la tote et restcr corarae» enseveli dans le plus profond aballe-» ment ? » Qui peut lui avoir cntendudirc « que son armee est victorieuse» et lui vaincu; que sa route est cou-» pöe, sa manceuvrc dejouce; que» Kutusoff, un vieillard, un Scytbc, l’a» prevenu ? Que sa fortune ne lui a pas» manque, que c’est lui qui a manque» h sa fortune? » (Page 127.) Ces bellesclioses, connnc tant d’autrcs, ne sontrapportees que par M. de Segur, etpourtant il n’est pas vraiscinblable qu’ilfvi t en tiers cntre le marcchal Bessiereset l’Empereur.
Mallre de Malo-Jaroslavetz, rienn’cmpechait Napoleon de se porter surKalouga en passant sur le corps deKutusoff. D’un autre odte, s’il ne vou-lait pas livrcr bataille, qui l’empechaitd'amuser Kutusolf devant Malo-Jaros-lavetz, et de diriger le roste de son ar-mee par Kremskoe et Medyn sur Ka-louga ? Ce mouvement futmfunc com-incnce, puisquc le corps de Poniatow-ski, suivant M. de Segur hii-memc(page 128), avait etc envoye ii Kremskoe.On peut donc le dire ; cette sinpcur etcette eonstcrnation ou il plonge l’Em-pereur,« cette brillante insomnie, cette» erucllc nuit, durant laquelle il se» couclie, se releve, appelle sans ccsse,» etc.» (page 128), scenes si fidölcmentreproduites de Witepsk, de Moscou ,sont sortiesdu cerveau de l’auteur, quiaime tant los eoncoptions de cette na-
L’EMPIIUi. e
ture. 11 a pu entendre dire souveßNapoleon sc rclevait la nuit; il acela fort remarquable, et ricn nplus ordinaire. S’il avait eu lin< ^ # jnaissance plus approfondie de c ®. (Sl)se passait clicz l’Empereur, il alU ‘. t el >
que, lorsque l’armee se troiP* ^Operation, l’usage constant decep 11 j fetait de se lever toutes les JlU1 |^feminuit ä deux lieures du niatn 3 , ^
vcrs laquelle arrivaicnt les rapp° r ^ c jales generaux expediaient ä la ^ je$journec. Mais M. de Segur, d 011 ^nuits elaient paisildes, paraH ‘ pignore co qui se faisait pend a °sommeil.
Vers cinq heures du matincier d’ordonnance (l),qu’il avad cde passer la nuit aux avant-pi> steS ’ V
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lui rendre compte de ce qu’oß a P?drait des mouvcments de l’ci 1Ill3ll ^, e ü rnait d’arriver. Il informa I’£ ß5 Pque les Russes scmblaient ° ccU ^iieipcu pres la meine position qu ß * a jh
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mais que, sur la droite, il avai teI ^ainsi que le general Gerard, d ß ^lcric qui se portait dans cette di s a l
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et que l’on supposait n 3ar 'Medyn. . Jf
Napoleon lit alors entrer sU ^mentlcroi de Naples , lc inar ®°j;t:^siöres et le cornte Lobau,etle UI ^parall que Pennend ticnt, et l laurons uno bataille. Dans la s
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oü est l’armee, est-il avantaö 01 '' t p'livreroude l’eviter?» Bessie ieSrat ne mirent point en doute f l jj c gsfne fussions vainqueurs des 311 ^
Kutusoff; car, disaient-ü s >russe a etc detruitc ä l a .^1’^,Mais une bataille desorgan> selnuic; les elievaux de l’artil!e Jlß uC oitfceux de la cavalerie avaient gjP 5• - -iouri’ jtü >
souffert par lamauvaise i
(1) M. (loiir^unl.