Band 
Tome septième.
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CAMPAGNE OE 1812.

"»'»& da SSl.ot quo VEmpotWs I Cen« tut V'i < Mm '

tOllVn 1. ■

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'° Uv;i lui-n

1 s y

--meine vers midi (1).

^ 1 ^’auteuc avait pris connaissanee. S ^ ar ches qiie fit l’armeeä Marengo,q m i a Eckmülil, il aurait reconnu^ 6 ie meme homme et le meme esprit^ preside ä celle de Malo-Jarosla-

CHAPITRE III.

Il, i’(w .

C(! c ha • C1Cr ( ' u P a ^ l ' s debutc, dans% ( j ^ ltre , par une erreur qui, quoi-tel^ 6 f )( 'U d’iinportance, merite d’etre^ insinue que, pendant le‘ ^ Empereur etait ä droite de la

k V/ r ° ute i au l on( t &’ un ravin, sur

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ruisseau ei du village deS b , 1 ^ (pagel26). Pendant tout leQü'' ^ ® na P oreU1 ' se tdit sur la cliaus-* ^ n duit au pont de Malo-Jaros-

He

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’ u ° u d voyait l’action, et etait a^ onner ses ordres. C’est deU P asser la Louja ä la division„; sur un seqond pont (2) qu’il'I'ii c onstruire au dessus de celuiKrt,, f stait , et qu’il lui prescrivit de se^ droite de Malo-Jaroslavetz,sa droite jusqu’au bois de^ envoya egalomcnt la di-° m Pans sur la gauclie de Malo-|^ e Il essaya de faire placer lui-^ W. 6 ^‘dl er 'e sur la rivo gauclie de'Sl r .’ l ,( ' Ur soutenir la droite du ge-6löl 'd d’une rive ii l’autre.

'•w panit de lionne lieure de Ro-' l «, s ttt “ ^jeanaii a dcux lieues de celle^ a foule, avcc le roi de Naples, leH<1 J Neu oliülel olle general Lariboisifcre,a\u, enten d' t a os conps deet

son elat-niajor \is-u-\'is Mftlo-

^ ‘‘ S1lr ou niaraelon, au-dessus de la

, 6 ^ laroute, elparfaitcmenl

obs er .

canon. 11et vers midi, il se

(2)

Ce

r ' er * e s mouvenients de l’en—

PotUf,,

b au moyen dcchevalets.

ii la maison que M. de Segur trouve« vieille, delabree, infecte, vevmoulue,

» sale et obscure, et partagee en deux» par une toile. » (Page 126.) Ce qu’il ya de plus exact dans l’histoire de laGrande-Armee, ce sont les details surl’interieur des logenients occupes parl’Empereur. Nous ne contredirons pasl’auteur ä ce sujet, mais nous (lironsque ce n’est qu’apres l’affaire que l’Emperour est entre dans la masure.

Le marechal Bessieres, que Napoleon a Charge de rcconnaitre la position desRusses , vientlui dire : « Elle est inatta-» quable.—Ociel! » s’dcrie l’Empereuren joignant les mains, « avez-vous bien» vu ? est-il bien vrai ? m’en repondez-» vous ? Bessieres repete son assertion;» il aflirme que trois Cents grenadiers» sufliraicnt lii pour arreter une ar-» mee.» (Page 127.)

Cette douleur theätrale, ces mainsjointes pour ältester le ciel, contraslentd’une maniere frappante avec le carac-tere de Napoleon . C’est surtout ici quel’autcur manque ii la regle prescrite auxliistoriens comrae aux poetes, de faireagir et parier leurs personnages selonleur caractere connu. L’auteur aura ludans quelquo relation, que la positionde Malo-Jaroslavetz etait diliicile ii for-cer pour gagner la route de Kalouga ;et, sans eonsiderer que, des la veille,nous etions maitres du pont et de laville, ce qui en constituait la force, ilfait dire au marechal Bessieres, que laposition qu’ont prise les Russes au-deläde cette ville est inattaquable, et quetrois Cents grenadiers sufjiraient lä pourarreter une armee. Cette assertionprouve evidemnient que l’auteur n’a pasmeine vu Malo-Jaroslavetz. Irois centsgrenadiers ne peuvent opposer d’obs-tacles ii une armee que dans un defilepresque inacccssible; le verkable defile