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Tome septième.
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448 L’EMPTRE

nombre d’exemples (le pareilles echauf- | Comme nous l’avons dit dans le P 1 *

fourees.

Au sujct du champ de bataillc deMalo-Jaroslavetz, M. de Segur nousobre encorc unhorrible tableau. Croit-il done queIon fait laguerresans per-dre des hommes? A sa description d’unchamp de bataille, on s’imagineraitentendre un bourgeois de Paris , qui s’ytrouverait tout d’un coup transporte.

CIIAPXTRE IV.

« Mes compagnons, vous Ie rappelez-» vous ce champ funostc oü s’arreta la» conquete du monde, oü vingt ans de» victoires vinrent ecliouer, et oücom-» menc-a le grand ecroulement de notre» fortune? » (Page 133.)

C’eslsur ce ton eleve quc eoinmoncece cliapitre. Une Observation se pre-sente soudain ä l’esprit : c’est que si lesbraves veterans de la Grande-Armee onttout perdu, il est des personnes dont lafortune a soullert peu d’atteintes, et(}ui sollt sur le cliemin de nouveauxlionneurs.

Suivant M. de Segur, Napoleon estplace « entre ces deux armees, ses pas» et ses regards erranl du Midi ü» l’Ouest, sur les routes de Kalouga et» de Medyn ; toutes les deux Iui sunt» fermees. Sur celle de Kalouga , sont» Kutusolf et son arinee. » (Page 133.)Mais sur celle deModyn, nous nevoyonspas ce qui nous arreterait. M. le Mare-clial-des-logis du paiais dit bien quePlatoir s’y trouve avec ses Cosaques;mais, quelque mediocre opinion qu’ilait de l’armee franyaise, il ne peut passujiposer que des Cosaques puissenl Iuifaire obstacle. 11 estvraique, suivantlui, ils viennent de Iraverscr eette ar-mee de pari eu part (page 133), Losehoses ne se passerenl point ainsi.

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dent chapitre, ils avaient travei®® ^guc la Louga sur notre flanc dr 0 ^,pille plusieurs cantiniers sur la r ämais se voyant cliarges par <l uepelotons de la garde, ils s’etaie 11 ^presses de luir par oü ils etaieuitL’auteur ne nous dit pas <I ue , )cpereur resta toute la journ eechamp de bataille, avant de se ^ü adopter l’avis des generau x, f l u l ()Jll -

seillaient la retraite directelensk. Le temps qu’il passa sur 111 j.

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laP 11 '"

de Malo-Jaroslavetz, la peine ( l u

ü s’en eloigner, donnent ä pe flse J,pressentait que l’armee russe • f ^du combat de la veille, batta'^^ e) rtraite. L’opinion unanime eü ut ,j)ä'dant que les llusses voulaieut h' 1laille; et c’etait Ie plus fori a 1 »deMurat, de Davout , etc., p° 1 f J ..,| ;igcr ü regagner la route deAu lieu de parier des rcco» 111118 j e fque fit l’Empercur, M. de SeS u * gf , iii’mene ü Gorodinia, oü il supp parconseil qui n’a jamaiscxiste- * ‘ p'lerMurat, le mareclial D aV ° l !’<8 |,,ir

sicres, Berliner, Eugene, otc-'“ ^ Pniere, et les fait deliberer sU r ( ‘, rtraite; tandis qu’avant de p ]plaine de Malo-Jaroslavetz,avait dejii prescrit ses disposil'f^ifla direction que devaient suivi’ß ^dans Ieur marehe. Mais ces c ° ^tions fournissent h M. de Seg u1 ^ qil 1 ' 1si on de faire dire par Besskr'’ ^dans la garde meine, l'eh» nl ° $•il n’&a»

coiinu, meine par nos enH e ^ S ’ ftr ep !!corps eelebre n’a jamais lai^ ‘ j eS pl 1 ' 5tiition, dans les circonstancc s ^ #critiqucs, et que lß sen fjV völ *|rimnneur, du eourage et cU , ^animait, n’a l» 11 ^

(page 135); comme

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bien ce corps, il ütait tiop f

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