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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1812.

^ I ' ;0llllaa,1( -ler, pour avoir pu dire queV ntarK/uerait.

6 t 4 4 Su '*' e to utes ces conversationst^ 6s CUerelles qu’elles amenent, l’au-^ir e 116 trouve rien de mieux que de6 $es Pordre ä l’Empereur « l’usagede« Ce ^ Setls -» 11 a soin d’ajouter que11 le * sccoururcn h ont dit que

i) d’une autre echauffouree

i) i; e ^ 0s »ques ä Borowsk, quelques■i (;t 7 e,s ändere Tarniee, tut le faible»^ Crtl ier clioc qui aclieva de le de-! l* a . rrunei ' a cette funeste resolulion. »de ^ 8 .) c e temoignage des valetsdoit singulierement llatterde r | S:i( l u es; ils doivent etre bien fierse ( iae lem- fait, jouer l’auteur.

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“ c r; ] U j Ut Cjfsque le plus grand etfort,' G ^''Cj-faroslavetz, etait fait, et11 (ju’j, ^ ri ’y avait plus qu’ä mareher,

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v °ilii i retlra - » (Page 143.)

a ^° nc M- de Segur d’accord avi1> H ü J pa 8ei27 ) • «

'tiq contredire l’opinion qu il^fe s aris Pa Mouche du mareclial Bes-H, Js pu Ö <; 127) : « que la position des1 * na ttaquable, et que trois

? I ' ßl uicliei's suffiraient lä pourer Ull e armee.» De pureilles con-

>o uv > Se re ncontrent partout dansk a 8e.

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Pr %l aVl0ns deja dit, dans le cliapitre( [ue l’intention de l’Empe-de livrer encore bataille a\ (j l ’ Usse ; car etant sür de la vain-^Kaf° UVait se P 01 “ ter sur Smolensk ,

> Medyn ou Moja'isk, sans. suivi.

Hs l0s assertions de M. de Segur,encore ici que ce neci kn x , a P r es les instances de ses prin-fesii Vferf raUx ’ ( l u d se decida ä neV[ | alu *Ue. L’un des motifs qui

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agirent le plus puissamment sur lui, cefut la crainte du sort qu’eprouveraicntses nouveaux blesses, qu’il serait obligcd’abandonner.

L’Empereur seul avait bien vu; l’ar-mee russe se retirait; mais quand tousles generaux sont contraires ä l’opiniondu general en chef, le succes peut etrecompromis. Napoleon cedait souvent äl’opinion des autres avec une läcilitequ’il s’est reprochee. On l’a entendudire, dans des circonstances encoreplusgraves, mais inutiles ä rapporterici, qu'il aurait evite de grands revers,surtout dans les derniers teinps de sacarriere, s’il nes’en etait rapporte qu’älui-meme.

II y a plus que de la simplicite ä sup-poser que « deux ecliauffourees de Co-» saques aient degoüte l’Empereur.»(Page 143.) Cela ne merite aucune re-futation serieuse.

« Depuis ce inoment, il ne vit plus» que Paris , de meine qu’en parlant de» Paris, il n’avait en vue que Moscou .»(Page 143.)

Le desir de revoir Paris n’etait pourrien dans sa determination. En battantles Kusses et occupant Moscou , il avaitj atteint le premier but de la guerre; lesecond, qui etait la paix, n’ayant puetre atteint, la prudence et son devoirlui prescrivaient de se rapprocher dureste de son armee et de ses magasins,pour prendre ses quartiers d’biver, etse mettre en mesure de recommencerla Campagne au printemps suivant. Siun liiver, dont l’invasion prematuree etla rigueur ont dejoue tous les calculs,n’eüt surpris nos legions, eiles fussentarrivees intactes dans leurs quartiers.

En quitlant Moscou , l’Empereur nepensait pas ä s’etablir derriere la Bere-sina, parceque les corps de Macdonald,de Saint-Cyr et d’Oudinot ä gauche ,de Schwarzenberg, Reynier et Dom-

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