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browski ä droite, devaient eontenirWittgenstein, Essen , Titehakoff, Tor-masow , qui Ieur etaient opposes. Cene fut qu’ä son arrivec a Smolensk ,qu’il se decida ;i marclier sur la Bere-sina, ayant appris que los nombreux'renforts arrives ä Wittgenstein obli-geaient Saint-Cyr a abandonner laDuna, et que la lenteur de Schwarzen-berg avait permis k l’amiral Titehakoff
de gagnor plusieurs marches sur luipour se porter vers Minsk . Si ses ordresavaient ete executes, mdme malgre lalenteur de Schwarzenberg, nos maga-sins de Minsk , de Wilna, de Borizoffeussent etc en sürete, couverts par ladivision Dombrowski, par la divisionLoison, par les renforts qui se trou-vaient ä Wilna, et par le deuxiemccorps. .Vinsi, l’avmee assuree du pas-sage de la Beresina ä Borisow aurait puprendre position derriere cette rivierc.
Connnentun Frangais a-l-il j>u ecrire<[ue « l’armee frangaise inarchait les» yeux baisses, comme honteuse et hu-» miliee » (page 143), quand un corpsde cette armee, fort seulement de seizemille hoinmes, avait sufli pour ballrcl’armee russe, dont, au dire de M. deSegur, la retraite fut comme une de-route? C’est manquer en meine tempsd’exactitude et de dignite.
Quant aux critiques ([u’il fait du plande Campagne de rEmpereur, il est ;'tregretter qu’il ne lui ait point comnm-nique alors celui dont il lait part main-tenant ä ses lectours. Napoleon, dansson aflaissement, eulete heureux de de«couvrir un sauveur dans son Mareclud-des-logis du palais.
•«x. lesa^» regarde comme sacnhe, $
» chefs, ses vieux compag n0 ^
» gloire, l’avaient quitte les l ari
» yeux, etc. » (Page 148.) . j e l"
L’Empereur quitta le Kre^' 1 ' »u
laissant V«*'
octobre au matin.
•le
mareohal Mortier de l’evacuer i- p,prince se portant sur la roid c | Clouga, contre l’armee de K u ^ uS ° s $inarechal Mortier ne se croy a,t P‘ flj)crifie en restant dans cette c-itad ^ ^en avait augmente les fortific^' 0 ^ javingt jours de travaux, au p°” dirrendre susceptible d’une |0, ? . $fense avec une division de ^arde, et Mortier n’avait a r 6 ^fin t/
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que les attaques des Cosaqueszingerode et des paysansM. de Segur a-t-il vu que ce seclairaient dix mille Russes ? e , , 0 t ltend-il par les quatre jours de * ^ ii
du marechal Mortier au Kve 111 ^ 41 "n’a pas eu de siege ä souleO' r ' f jtrprouve que la garnison dedelle n’avait pas memo etepar rennemi, c’cstque, quan ‘1 'gerode et son aide-de-camp y 1 ® u efaire prendre, ils n’etaient sUlV *quelques cavaliers. l)’aille urS ’ral V mtzingerode n’avait p 011 ^ C"
terie russe avec lui. Comu ieJ1saques, avec leurs lances, aI 1 I V,tvoulu atlaquer le Krenilia»
•aillesi csa f
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meine qu’il n’y aurait p as
haulos et epaissesinurseules empeches d’y
nison?
Les reproches que Napol® 0 ^ii M. de Vintzingorode, q uan '
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amena prisonnier, sont exact ^porles. Mais ä l’occasion de t>"tion etablie par l’Empei ’ eU1 . ß gtRusse combattant pour sa p a ^ j{,etranger qui louait ses serVlC ^ a j c ulj^Segur dit, « qu’il y avait du» que dans sa ooldre. »