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Tome septième.
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L’EMl’IKE.

confident intime de Kutusoff, et ensupposant qu’il eüt parcouru vingtlieues en un clin d’ceil, n’eüt donc paspu dire le 28, ä Napoleon , que l’armeerusse marchait sur Viazrna. En outre,Kutusoff ayant appris , le 29, que l’ar-mee frangaise s’etait retiree sur Mo-jaisk , voulut s’en rapprocher, alin dela suivre dans sa retraite, qu’il croyaitdirigee sur Witepsk , en passant parWolokolamsk, Zoubtzow, Beloi etSou-raj ; et le 29, il se mit en marche surdeux colonnes , et vint couclier äAdamskoe, en arriere de Medyn. Lelondemain 30, il vint ä Kremskce; cene fut qu’alors qu’il connut la vraiedirection de retraite de l’armee l'ran-eaise.

Nous sommes entre dans ce detailde marches, pour prouver materiolle-ment ä M. de Segur combien il s’esttrompe, puisqu’ä l’epoque oü il faitparier son soldat russe, Kutusolfcroyait que l’armee franeaise se diri-geait par Medyn sur Kalouga ; ce quile decida ä manoeuvrcr pour ne paset re coupe de cette derniere villo.

Ce qu’avance ensuite l’auteur, deDavout , qui envoie ce soldat russe,alin que sa nouvolle soit repandue, etpour se venger de ce que 1’Emporeurn’a pas suivi son conseil (page 157) ,est une supposition indigne du carac-tere de ce marechal. Qucl est donc cebesoin de rapetisser ii la fois PEmpe-reur et les generaux franyais ?

La figuro « du temps qui n’avait» point etc appele ä son conseil, et qui» parut s’en venger, etc. » (page 158) ,est un jeu de mots digne des Prccieu-ses ridicules.

On ne peut point supposcr eju’il n’yeüt pas de pont sur la Kolocza (page158) au retour de Parmee. Car tous lesconvois d’artillerie et autzes, qui serendaienl ä Moscou , passaienl par lä ;

il y avait ä l’abbaye de Kolos tk° 1 ^

etablissement d’artillerie , et ,,

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tiüme corps etait stationne a ^Cet incident donne lieu ä 1 (censurer le prince de Neuchäl e ^’ uI)(1quel il ne peut du moins

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longue experience, et l’hab»details dunegrande armee.gur fait entendre qu’il <( 11 ■ ]

» point d’ordre gendral, point de iißS

» coramun, rien qui liät tous ^

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» cnsemble. » (Page 158., -tant ineme que ce pont n’eüt P ^repare , le reproche devrait „eadresse au huitieme corps; ^ Vl’a point merite : ce pont e* 1 ®

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grand pai'c de l’artillerie depour ne pas cncombrer le P a J" pfdelile, fut dirige sur la droite ® ^dino, au moyen d’un pont q utruisit ä cet eilet.

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« Apres la Kolocza, dit» gur , on niarcluiit absorbe ,

» plusieurs de nous, levant l fiS» jeterent un cri de saisissen ie» Le cri : c'csl le champ d e ^ ,,,^» balaillel lbrma un long et 11

(Pages 159 et

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» mure. » (rages lb'J ,prouve üvidemment que 1pas exannne le cliarnp dt la ^ ^ j»suppose qu’elle a cu lieu sa ' ‘gauclic de la Kolocza, tan 1 ^grande redoute, les trois autl< j e yd' 11 "tes prises par Ney et Pavoub

enlcvd P ar tf / 1le, se

de Semenowskoienlin tout ce dont il paf Jlsur la rivo droite. , l’0^\

Si le raisonnement que * d« ;du palais a fait lors de la 'f 1 ^idMoskowaj si les conversah 0 0P

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rapportees n’avaienttre qu’il n’a pas vu ce p(nous en trouverions ull ° ^preuve dans la descriph® 1que qu’il lait du cliainpnotre retour. Mais nous U e