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Tome septième.
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h CAMPAGNE DE 1812.

Pas i, .

159 )' ° uissance qu’il eprouve (pagen rn j,’ su Pposer sur sa route « trenteqm | ers de cadavres ä demi devores,»

Talent pas. Si le voyageur_P ai ’le le prend un jour pour

7°«e, il

court grand risque de s’e-

chapitre viii.

ne resiste pas au desir deune histoire, qu’il n’a pasa Ppart- 6 m ® r * te d’avoir inventee; eileC’e s t * eilt tout entiere ä M. Labaume.

Ce ^ e d’un soldat frangais dont lesco^es avaient ete brisees dansi r *Ui' S _, al > et qui pendant cinquante^9f e dans le corps d’un cheval.r --ri v . ( j^‘ Ui l compte de labataille, notre* ö ite s n ° Us a dejä raconte une liis-% ] e ’dable; la seule Variante estCe V ci P f remier soldat etait russe, etHp t(e Iail gais. L’imagination del’au-, Se lasse-t-elle point ä enfanterf(n,.. e 8°ütants tableaux!

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,^ es l>lesse

3s avaient ete releves

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tr ''tr 5 • 0 bataille, et dans les pre-%s a , U . rs C I U ‘ suivircnt.

r«a v . ,*r Lo huiti6me

” ls k, 1 e td laisse en position Mo-

^'ep lar 8e de ce soin. On peut as-

t. P de^° U ^ C ° qu * SC ^ rouva ^ surj 6 Taille, avait ete ramasse,

f, t S ll0u| cts. Le general d’arlille-

0llt ° a ^ us de v ' n » t m dlc,

. . de n °nvelles munitions.

ulShai Ptl ,° n que M ‘ de Sd 8 ur fait

a Cca' . <c Kolotsko'i, parait etreDN^Ior 8 ^ 0 . 11 d * r '8'ce contre l’admi-,! ( ^ v a ie lrU1 . itair - ll° s ordres multi-at, c donnes de Moscou , etti t'hxli, ° Ut aUx SOllls d u ‘ devaientJ^le act ,U ^ S . aUX kesses, que I’infa-'y, 1 ® do l’Empcrcur s’etaitlo > v U a t ‘‘rtillerie a' constammentlt> de ses consonnnations, et,

quer de munitions, l’armee

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dans sa retraite a ete obligee d’en sacri-tier une partie. Etait-il plus difficile äl’administration, de se procurer desmedicaments et des effets de panse-ment, qu’si l’artillerie de faire venir sesmunitions ? L’Empereur en partant deMoscou avait expressement ordonneque toutes les voitures sansdistinction,les siennes comprises, regussent lesblesses transportables. C’est ainsi qu’enEgvpte, au retour de l’expedition deSyrie , apres avoir fait servir tous leschevaux ä porter les blesses, on l’avaitvu lui-meme marcher ä pied, dans lessables du desert, pour ceder ä un Messele cheval qu’il montait.

L’auteur dit « qu’on vit une action» atroce, commise par les cantiniers,» qui jeterent dans des fosses des bles-» ses places sur leurs charrettes. Un» scul survecut. » (Page 164.) La choseest par trop exageree. II est vrai quequelques miserables cantiniers, pous-ses par la cupidite, se souillerent de cecrime; mais il fut aussitöt reprime quecommis, et des menaces severes em-peclierent cette infamie de se renou-veler.

Pour effacer de l’esprit du lecteur lespenibles impressions que fait naitre untcl acte de cruaute, M. l’Officier dupalais aurait pu citer de nombreuxcxemples de cette liumanite activc,qui caracterise cn general les Frangais,et qui eut occasion de s’exercer danscette malheureuse circonstance. La plu-part des blesses qui, d’apres les ordresde rEmpereur, avaient ete regus surses voitures et sur celles de l’armee, fu-rent sauves. Parmi eux setrouvaitM. deBeauveau , lieutenant de carabiniers,qui, place sur une des voitures impe-riales, dut la vie ä cette disposition.

Le fait relatif aux cadavres des pri-sonniers russes, trouves gisant sur laroute, est rapporte avec la meine inex-