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CAMPAGNE DE J812.
■ ut ' loiputee. M. le duc de Yicence,° ü jours choisi pour principal acteur® Ce s seines inconvenantes, qui n’ontque dans l’imagination de l’au-ß’accepto certainement point le6 M. de Segur lui fait jouer.
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CHAPITRE IX.
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att e m Pereur sejourne ä Yiazma pourc Ut ft 16 * e mar üehal Davout, qui exe-jl son niouvement trop lentement.re nt , A ^® c ' ler du palais fait faire des
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a ce sujet, par le corps du^ U y* ne > ^ ce marechal, qui re-»(| r .^ || Ue « son liorreur pour le desor-» fp- a Porte ä vouloir regulariser cettele 6 ‘* (Pa ge 169.)
«erq ^'U'Rehal Davout n’a pas pu se
e cette expression; l’armeefran-
jj 11 a J a niai& fui devant lesRusses.
^%°f c °u, eile pouvait se porter surn . . H e‘ -
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! Hit e appele cette marche unetr :t S( , ^ m pereur ainra mieux se por-lith u .^'lensk, pour passer l’hiver enStejj le ’ ^ e de marche, executee vo-eiTlent par Napoleon, ne peutPaq ^tro appelee fuite. Ce n’etaitl(! t S ß-USS
et ersbonrg, et certes l’auteurPas
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isscs que l’on cherclvait ä evi-hien l’hivcr au milieu de la
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'^'ais' 1Ul ^ ait ( *‘ re ( l u0 (( ( ’ ans ce' ( ^s t„ S Czarewo-Zalinicze, le bruitcar hbc
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puisque quelquesCosa-suivaient ce mareelialoii la seule infantcrie
ltc ^) u’* UUVa ' ct 'ß G du general Paskc-' • ' U arriv ■ °
,e He q WrWa a que dans la nuit.
r ^o\v- C ' ava ot-garde du general Milo-C ^’ marc hait sur notre tlanc’’ o arriva egalement que dansla
nuit, ä la hauteur de Czarewo-Zaimicze.
L’auteur termine ce chapitre par unportrait llatteur du general russe Milo-radowitch, et nous prepare ä seshautsfaits d’armes. Mais des le chapitre sui-vant, au combat de Yiazma, ce generalrefute lui-meme les eloges pompeuxqui lui ont ete donnes par l’historiende la Grande-Armee.
CHAPITRE X.
« Le 3 novembre, le prince Eugene» s’aeheminait vers Yiazma, oft son ar-» tillerie et ses equipages le prece-» daient, quand les premieres lueurs» du jour lui montrerent h la fois sa re-» traite menacee, ä sa gauche, par une» armee, derriere lui son arriere-garde» coupee, ä sa droite la plaine couverte» de traineurs et de cliariots epars» fuyant sous les lances ennemies. »(Page 174.)
II est faux que le corps du Vice-Roiait eu derriere lui son arriere-gardecoupee. Ce corps marchait suivi imrnd-diatement de celui du prince d’Eck-mühl, dont la division Gerard formait.l’arriere-garde. La communication en-tre ces deux corps fut toujours libre.L’auteur suppose que l’artillerie iuYicc-Roi etait a Yiazma. Ce fait est en-core inexact; il n’y avait que les equi-pages de ce prince. II n’aurait pas com-mis la faute de marclier sans son artil-lcr ie.
Lc recit du combat de Yiazma, siglorieux pour les troupes du mareelialDavout et du prince Eugene, est etran-gement deligure; on voit que M. leMareclml-des-logis du palais ne l’a pascompris. Yoici ce qui sc passa :
Lorsque le prince Eugene, se diri-geant sur Yiazma, suivi du corps deDavout , vit que l’ennemi, qui venait dp