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Tome septième.
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I/EMPIRE.

actitude. Yoici ce qui se passa: l’Em-pereur, a la töte de son etat-major,marchait sur la droite de la granderoute de Smolensk . Il avait remarqueles corps de deux ou trois soldats rus-ses, etendus non loin de cette route. IInppelle l’officier d’ordonnance (1), quimarchait devant lui, et le Charge d’al-ler voir ce que c’^tait. Cot officier ro-vient lui rendre compte que c’etaientdes Russes . L’Empereur parut fortetonne et dit: Commentl des Russesdevant nous ! L’oflicier d’ordonnancerepondit: « Sire, j’ai appris que lesEspagnols et les Portugais , charges del’escorte des prisonniers, en avaientfusille plusieurs, qui ne voulaient pasmarcher.» La physionomie de Napolöondevint sevöre : « Comment! dit-il avecvivacite, on massacre les prisonniers ?Berthier, qu’est-ce que cela veut dire ? »Berthier repondit qu’il l’ignorait, etqu’il allait s’en informer. Une enquAtcfut faite; les soldats espagnols preten-dirent que la colonne de prisonniersayant trouve de l’eau-de-vie dans unfourgon abandonne sur la route, enavait bu outre mesure, et que plusieursetant ivres avaient voulu desanner dessoldats de l’cscorte, qui avaient lirö sureux. Des mesures furent proscritcs pourque de pareils desordres ne se renouve-lassent plus.

« Napoleon garda un morne silence;» mais lc lendemain , los meurtres» avaient cesse. » (Page 165.) Que peut-on entendre par lii, si ce n’est que l’Ern-pereur etait auteur ou complice de cesmeurtres? Cet outrage gratuit fait aucaractere eleve de Napoleon, ne peutqu’exciter l'indignation. Sa politiqueetait möme interesscc ii ne pas tolererces cruautes, car les Russes ctaient en

(t) M. Gourfiauü.

et»’

Position d’user de represaillesbien plus d’avantage.

L’auteur pretend « qu’on se Cl ^» de laisser ces malheureux r> l0Ü ^» faim » (pagc 105); et il ajoute> 4ques lignes plus loin : « mais q lte ^ e s» vait-on faire? » Ce qu’on

russes prisonniers ont j r

soldats

coramc nos soldats, la plupa rt ~~de choval. «Onfut cruel par ne ccS5 e j jj(Page 165.) On ne fut pas ’jfoi»n’y avait pas necessite de l’etre- e „ou quatre millo Russes desarn 16 ®’^,,]liberte, ou prisonniers, n’ajoutai 6 ^ä nos inaux ou ä notre bien'^'^utprisonniers resterent successi'® ^en arriere, et furent recueilP 5 P a *compatriotes.

« Pendant une halte dansu» c ^ e j,» gele et parseme de debris» fram;ais, Napoleon voulut se _ ^» ger du poids de l’insuppoi’ tal) ^» ponsabilite de tant de inalhe ui; ’

» guerre qu’en effet il avait i' e» il en devoua l’auteur ä ^° l J. e ßd<» monde entier.... Le duc de, . il» trop impatient peut-etre, s 11» fit un gestode colere et Ü nCl ' L ^» et rompit brusquement cß ^

» entretien. » (Page 166.)

C’est une tächo penible, c l ueii signaler sans cesse cettenie de presenter, sous un f» uX ^ j^p' ;1sentimenls naturelsii Napol ß0fl n lSituation oü il se trouvait, ct jjfa lltpouvaient que lui faire honn#^ po [,i

supposer que la porversite sob Jeau point de revetir de l’ a PP aJ ^ c tH e 'la sensibilite une imposture

etre malbeureuseinent ° r S“') n oU s?

Non, ln responsabiliteencore inconnus ii l’epoquc1 auteur, ne peso point sur ^ f

« Getto guerre qu’il avait en 1 e qiif» doutee, » (pnnvquoi ne p ;lS 1 ^ jItf*avait eberebe h I’eviter?) llP ^