CAMPAGNE DE 1812.
CHAPlThE XI.
' l’Officier du palais, qui s’est^ e puis longtemps ä peindre parj^PMion lesliorreurs de l’hiver, dit« le 6 novcmbre, le ciel se de-
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fatal.
v;; " (Page 180.)C’est en effet de ce
. , mais seulement de ce jour,
to tts f liiverpremature, qui trompa
V T CaIcu ls, et accabla F armee deell(, . ma ux. Encore troisjours, et^ r b'ait intacte a Smolensk , oü de( ,; s p G !' fctJx magasins lui eussent fourniP,,,^'ces qui lui manquaient, et
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de
continuer ses operations
K' ae nouvelle vigueur.
» S Uteur a joutc : « Trophees , gloire,*> ° eS ^‘ ens auxquels nous avions, SilCl ’>fie devenaienl ä Charge. »se %.)
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dans leur malheur,pas ä sacrifier de vains' " l 81 q- 111 a ' s ds ne trouverent pasSo,'^ a Charge. Elle put paraitrea quelques courtisans a
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■s eile ne pesa ä ceux quiv ®ritablcment meritee.
CIlAPITUE XII.
! % ^ a dit (pagc 131) que Napo-*%“!! ° bli ae de fuir; (pagc 166)11 ^ un spectaclc bien nou-
" Uej Napoleon contraint de ce-! V" ^ uir 1 » ici Napoleon cst
pjiraiti'c fuir. » (Page
3il)i e ’ 1 ^uipereur n’etait pas m-0 % oi a ^ x desastres de son armee.!> O a bonte pouvait-elle couvrird Ua ud cette armee, tout af-
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mais lortc de sa pre-
uiontrer aux enncmis
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qu'elle savait encore se faire respecter ?M. de Segur confond le sentiment dela honte avec la douleur d’une grandeame aux prises avec l’adversite.
« 11 y trouva (ä Dorogobouje) les» moulins ä bras commandes pour Fex-» pedition. » (Page 187.)
Pendant le sejour ä Moscou , Napo-leon, toujours prevoyant, avait Chargel’artillerie de construire des moulins äbras. Les ouvriers de ce corps enavaient confectionne plusieurs, dontla garde se servit. Ceux dont parleM. de Segur avaient ete demandes parl’intendant-general de l’armee. Leurtardive arrivee est une preuve de l’ä-propos des mesures de cette adminis-tration.
La nouvelle de l’echauffouree deMailet , qu’une estafette apporte äl’Empereur , sert de pretexte aux re-flexions sinistres de l’auteur, qui gros-sit et denature tous les eveneinentspour en tirer les plus facheuses conse-quenccs.
L’aveugle confiance avec laquelleMailet avait ourdi sa conspiration, ladisproportion entre la faiblesse desmoyens etl’audace de l’execution, de-vaient frappcr l’Empereur. Mais ce quiavait fait sur lui le plus d’impression,ce n’elait pas seulement le pcu de pre-voyance et le defaut absolu de pre-sence d’esprit et de resolution dans leschefs de la police; c’etait la preuvetrop evidente que los principes monar-chiques, dans leur applicalion a sa dy-nastie, avaient jete des racines si peuprofondes, que de grands fonction-naires, a la nouvelle de la mort del’Empereur, oubliercnt que, le souve-rain mort, un autre etait lä pour luisucceder. C’etait aussi la deplorablelegerete avec laquelle, sans attendreses ordres, on avait feit executer plu-sieurs ofticiers, que de fausses appa-