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L’EMPlßE.
rences avaient abuses, et qui, Jansle fand de leur coeur, n’avaient pas crucommettre un crime. On entendit, desies premiers moments, I’Empereur ex-primer ces sentiments douloureux.
Un aidc-de-camp du marechal Neyvient aimoncer ä Napoleon que ce ma-rechal etait force d’abandonncr Doro-goboujo, et « qu’il se voyait oblige de» reculer precipitamment jusque der-» riere le Dnieper . » (Page 190.)
Le jour nieme oü I’Einpereur s’etaitarrdte a Mikalewska (le 6), le mare-chal Ney avait fait prendre position äl’arriere - gardc , au-delä de l’Osma,pres de Gorki. Ce ne fut que le 7, quele general russe Miloradowitch attaqualarriere-garde pres de cette riviere, etla suivit jusqu'ä Dorogobouje. La , lemarechal Ney tint ferme, et repoussa(outes Ies attaques de l’ennemi, qui,voyant qu’il ne pouvait reussir ä leforcer, lit porter sur sa droite Ia divi-sion du prince Eugene de Würtcm-bcrg; mouvement qui decida le ma-rechal ä abandonner Dorogobouje pourse porter sur l’Ougea. L’ennemi ne l’ysuivit qu’avec des Cosaques. Milorado-witch , apres Ia vive resistancc qu’ilavait eprouvec ä Dorogobouje, so diri—gea ä gauche sur la gründe armee deKutusolF. Comment donc le marechalNey aurait-il pu inander ii I’Empereur,par son aide-de-camp, qu’il so reliraitderrierc le Dnieper ? Dorogobouje estsitue sur la rive gauche de ce tleuvc.Ainsi, pour reculer precipitamment der-rierc le Dnieper , le marechal Ney au-rait du passer sur la rive droite, cequ’il ne lit pas. Le corps seid du princeEugene passa sur cette rive. Le Dnie-per coupe la route de Dorogobouje äSmolensk, ä Solonicwo : le quartier-general de l’Ernpereur fut etabli lemeine jour (7) pres de cet endroil. Or,il est faux que, ce jour-lä. le corps du
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marechal Ney tut arrive sur ce P 0 ' e ,Ainsi que nous l’avons dit, ce ^chal so retira sur l’Ougea. M. de Sß» ^au lieu de faire des peintures et jappuyer de reflexions qui ne tcn ^qu’ä egarer le jugement de sßS ^
des'
teurs, aurait du nous doniier - ^tails sur cette aflaire et sur la n ^sistance que Ney opposa, dans jgoboujc, aux forces superie ureSl’attaquaient. , ( (sl
L’aide-de-camp du marechal ^ e r
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envoye, dit M. de Segur, P° urllJ ^l’Empereur « du desordre dan 5 ^ ^» etaient tombes les corps 9 UI $)i cedaient, pour lui dire qu’aP 1» nuit horriblc oü la neige> l ß ^
» Ia faminc avaient chasse des |,ii» plupart de ses soldats ,
» avait amene la tempete, 1
» etc., etc. » (Page 190.)
Si la mission de cet aide*
d’in :
n’avaitpas d’autre but que
ce 8»
l’Empercur des desordreset de lui communiquer, a 1steriles reflexions, eile etahmoins inutile, et M. de Seg ul ^,)[/se dispenser de donner ici d e ^ pd 1 'veiles pages de discours, et .. pI# 9 ’dire « que l’aigle ne proteg^^le« 1 '» qu’il tuait. » (Page 19l-■
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ne connaissait que trop nos ^
mais si I’ollicier qui lui ctah c f
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moyens d’y remedier, l al1
rait pas du les omettre.
Pourquoi ne fait-il P as „| c 0 ' 1scaet 8 ',.-^
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qu’a Dorogobouje, le g°‘\ pjjiinrandnnl l’arlillerie prop° sa ‘‘. Jfaire venir de
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