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CAMPAGNE DE 1812.Ä 8 etl foneer encore dans 1 Asie incon-’J le - »(Page 211.)
e We comparaison est difficile a ex-^ Uer ' badependamment de la re-S(l Uti °n qu’une teile determinationNv° se ^ ans Un P° mmC d U ' en cst
ii yi ' <( qui n’a plus cette decision» COi) ’ ni °J'ile, rapide corarae Ies cir-tU(j e statlc es, « (page 94) quelle siraili-a-t '^ entre la Situation del’4 S j e ^ 0n et celle du conquerant de>1 apres le passage du Niemen ,s 10lri pu sa ligne de communica-S| r et a ^ ai 'donne ses derrieres, pours H8j r ^ ^ son armee qu’elle devait se
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1 e Ue-memc, le rapprochementi e HUel que fondement. Qu’est-ce’fs ^ 1,s > que le Maccdonicn brillantlSsea ux ? Jamais Alexandre n’aVa * sseaux - Lorsque, apres la^itw e de presque toute l’Asie -11 quitta les bords de la mer,de Milet pour continuer son\ jj l0n 5 sa Hotte lui devenant inu-a r cnvoya, et l'employa ä sou-^3i s e Pont et les contrees voisines.^dlinerit cVitnnnm qUC M
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K(l- 8nore l’ldstoive d’Alexandre,^ Conii ait si mal celle de cam-'IV^ de Napoleon ? Oii a-t-d vuSypte, conimc a Marengo,% a ^lm, commc ä Esslingen , ceS!| tib , Ca P‘taine a tout donne au ha-Siso Vant (le Parier de si bellcs com-°8is (l' S ^ditaires , le Marechal-des-palaiä no cn /lminor la
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P ai ais anrait du sc donner^tli e y n dre les relations et de lesl: l{: ,
V Vr l0lr e de Ja Grande-Armee nest
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Tracer des tableaux oü les
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^%ent-* ie S ° nt i ama * s abordes fran-oii ^ 6S r ®dexions sont alambi-
LIVRE DIX1EME.
CIIAPITUE I er .
« Au meine jour, ;t la ineme heure,
» toute la Russie avait repris l’offen-» sive. Le plan general des Kusses s e-i) tait tout ä eoup deveioppe, etc. »(Page 215.)
Ce plan general des Busses, qui sedeveioppe tout ä coup, au meinejour, ä la meine heure, est bon ä sup-poser aujourd’hui apres l’evenement;mais alors Kutusoff n’etait occupe qu ase defendro et ii se reorganiser.
Le 18 octobre, « ä 1’instant meine» oüle canon de Kutusoff avait detruitI » les illusions de gloire et de paix de» Napoleon , Wittgenstein, ii cent lieues» derriere sa gauche, s’etait precipitei) sur l’olosk, Titchakoff derriere sa
» droite. et tous deux, Tun des-
» Cendant du nord, l'autre s’elevant» du sud, s’etaient • eftorces de se re-» joindre vers Borisow. C’etait le pas-» sage le plus difficile de notre re-» traite, et dejä ces deux armees enne-» mies y touebaient, quand douze» marches, l’hiver, la famine et la» grande armee russe en separaient» Napoleon . » (Pages 215 et 216.)
A en eroire l’auteur, l’Empereureütappris, par l’attaque de Kutusoff aWinkowo, que toute esperance depaix etait detruite; et cepeudant lesordres donnes par ce prince (1) les 5,