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tementde leur non-exbcution. « Le mu-» nitionnaire n’obtint la vie, suivant» M. de Segur, qu’en se trainant long-» temps sur ses genoux. Peut-etre les» raisons qu’il donna fircnt-elles plus» pour lui que ses supplications. »(Page 208.)
Notre ecrivain veut parier d’un cliefdu Service des vivres-viande , qui, d’a-pres ses etats de comptabilite, etaitcense avoir envoyc ä notre rencontre-pres d’un millier de bccufs, tandis qu’enrealite il n’avait rien cnvoye. Le rapportfaitä 1’Empereur ii ce sujel, apprit quecet bonnne <avait vcndu ces bestiaux ädes juifs, qui les avaient conduits auxKusses, et Napoleon ordonna (pi’il tuttraduit devant une Commission mili-taire. Certes, ee ne furent ni ses rai-sons ni ses supplications , qui le sau-verent. L’auteur n’alleguerait pas tautde raisons pour excuser ce l'ournisseurinfidele , s’il avait connu ces details.
Depuis pres de trois mois que l’Em-pereur avait quitte Smolensk , il avaitefe bien facile d’y reunir des vivres, ti-res tant des immenses magasins prepa-res en arrierc, que des ressources (piefournissait le pays. La Lilhuanie n’avaitpoint etc ravagee; eile etait bien dispo-see pour nous, et aucun corps enneinin’y etait reste. A son depart de Moscou ,Napoleon avait donc lout lieu decompter qu’il trouverait des appro-visionnements considerables ii Smo-lensk : MM. Daru et Mathieu Dumasavaient la mdme opinion.
« Au reste, il s’emportait par besoin;» il ne s’etait point l'ait illusion sur ce» denuement. » (Page 210.)
L’Empereur, en voyant son armecmanquer de vivres, par la non-execu-tion de ses ordres, dut exprimer avecamertume son mecontcntement. 11 nes'emporta pas par besoin ; il oublia depunir.
L’EMPIRE. lai)(
« Le genie de Napoleon en v ° ^
>■> s’elever au-dessus du ternp s > e» climatetdes distances, s’etait co^
» perdu dans l’espace. » (Page * . ^Comment concilier cette °P ^ ^avec celle que l’on trouve p a § e . \}1" volume: « Admettant meine <1 ,
„it elet-la-
» rapidite de son expedition an
» meraire, le succös I’aurait vra I! > e ,.) Element couronnee, si Paff® 1 - al iS)i ment precoee de sa sante eüt l 3lS p» forces pbysiques de ce graf^ { ,» me, toute la vigueur qu’avait c ( jit» vee son csprit; » avec celle 0?.page 77 : « Cette entreprise eta^ „d» pensable ä l’achevement d’u 11 B« dessein prcsque accompÜi s ° n p»» n’etait point liors de por tee ’
» moyens pour l’atteindre eta> e» fisants.... »
11 avait tout mis « au has# 1 »« prcmier mouvement d’Alex 311 ^(Page 210.) Nous avons dejacette accusation de legeretesequcnce, dont 1 auteurpoun> u ^jii 1moire de Napoleon. 11 avait m 31 ^
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l’armee russc et forcer Alex 3 ' 1
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(i C’etait, ajoute LautenD» le me me homme de l’EgyP fC ’ |pn t»rengo, d’Ulm, d’Esslinge«-
Combien de fois n’a-t'ilP a J( , $
211 .
che ii prouver, dans le
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livre, par des raisonnements ^ ^taits denatures et souventNapoleon n’elait plus que 8 ^ 01» lui-meme; que l’iige (qu 3 ’’ 3 ^, ? *» ans) l’avait appesanti, Qa*Enlin n’aU-il pas dit, page & J ' ßts f» taierit, devcnus ces niouve 11 '
» pidns et decisifs de Marcng 0 ’