CAMPAGNE DE 1812
frommes k quatre mille, etc.yue ■
Her
dcvient donc cette facilite d’/ii-t;, rit , ’ s * dejä nous avions eprouve( li c j. e P e rtes ? Et comme si la contra-tidg n n pas assez forte, il ajoute,h n > pa 8 e plus loin : « Ces ouvrages" t'Hl] ta ' ei1 * Ruches qu’autant qu’il le»f e ait ’ n °n pour couvrir leurs de-»p| a SeUrs ’ in ais pour leur marquer la»nj^ e SUr laquellc ils devaient s’opi-üi 0fs rer - » (Page 218.) Que signifientCe * beaux viltages militaires bienlift Cat j * Il paraitrait quc leurs for-^ se reduisaient ä de simplesOil P°ur rnarquer l’emplacement^tilj| . C ° r t >s devaient s’opiniätrer. Cette„ ( ' ^' v erner n’etait pas doncbt>ai ide que le suppose l’auteuv.
CHAPITRE II.
en l concilier ces passagesrepousse ,
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*V enste i n
>l ^Iiv ’ ^ :x mille Busses et six gene-
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Steinheil
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1 et la joie dans le camp cn-
" ^ t 1 11 tarulis que dans lc nütre
” <)ie tl |' lven l la tristesse et le denue-
( pa ge 225.) La tristesse de
^'''en &t ' Ce d’avoir battu les Itusses,
la tristesse d’abandonner un
et la maladie regnaient
’ p0ur ent i'er dans un pays
toutcs sortes de vivres et
% q u lages? L’auteur a-t-il donc ou-
Cc V ' 0r sde l’arrivee du dcuxiemc
/ a ®®resina , les regimcntsder ■
° Vs de combat. » avec
ll a a ^ our suite ?
Vl Uti! e S ®§ ur fait une singuliere des-SatJ 014 de du marechal
v, vres en abondance et des
I>^ e , la re traite
»!! ar toutej pr ® ten d quelle « se fit
fri,
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r outes qui condui-
y. » (Page 225.) Lemarcfre retrograde etait,
VH, ’ tr ouver plus de vivres ,
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de marcher plus librement, avec plusd’cnsemble. La raison de trouver desvivres est assez bonne, si l’ennemi nesuivait pas; mais celle de se diviserpour marck/r cnsemble (page 226),nous parait difficile ä comprendre. Lemarechal Saint-Cyr, se retirant sur lecorps du marechal Victor, fort d’envi-ron trente mille hommes, qui, partantde Smolensk , marchaient sur sa droite,et n’etant pas pousse vivement par lesRusses qu’il venait de battre, n’avaitrien qui püt gener sa marche. Aussi nereyut-il d’echec qu’ä une colonne desa gauche.
L’auteur nous represente l’Empe-reur ä Mikalewska, n’apprenant quedes desastres. « Sa figure reste la» meine; il ne change rien ä ses ha-» bitudes, rien ä la forme de ses or-» dres. A les lire, on croirait qu’il» commande encore ä plusieurs ar-» mees. » (Page 229.)
Les corps d’armee etaient encoredans leur ctat d'organisation , eompo-ses de divisions, de brigades et de re-giments. Les pertes que l’on avaiteprouvees pendant la route, les avaientcertainement beaucoup diminues;mais ce n’etait nullement une raisonpour ne pas leur donner des ordresdans la forme ordinaire, puisque leurOrganisation etait toujours la meme.Bien plus, Iors du passage de la Bere-sina , l'Empereur ne changea rien h ladenomination de ses corps d’armee, etil fit bien sous tous les rapports; carl’ennemi voyant par les ordres du jourqu’il avait interceptes, par les prison-niers qu’il faisait, par tous les moyensqu il avait d’etre instruit, que l’armeeavait le meme nombre de corps et lameme Organisation qu’ii son entree enCampagne, n’a jamais pu croire auxpertes nombreuses que nous avions es-suyecs, et il nous a toujours consideres
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