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L’EMPIRE.
comme plus l'orts que nous n’etions enrealite. Si, au contraire, on eüt reuniplusieurs corps pour n’en fornier qu’unou deux, on eüt par lk revele ä l’on-nemi notre faiblesse, en meine tempsque cela n’eüt servi qu’ä mottrc de laconfusion dans tout.
« Quant k Baraguey-d’IIilliers, qu’un» oflicier vient d’accuser, il le fait» comparaitre, et ce general, depouille» de ses distinctions , part pour Ber-» lin, oü il previendra son jugement,» en mourant de desespoir. » ( Page230.)
Le general Baraguey-d’IIilliers avaitüte Charge du commandement d’unedivision, qui se formait k Smolensk ; ilavait eantonne ses troupes sur la routede Smolensk k Elnia. L’approche del’armee russe dans cette direction au-rait du le porter k reunir sa division,ce qu’il ne fit pas. Le 9 novembre, unede ses brigades fut attaquee par troischefs de partisans russcs; et, quoiquoforte de seize cents hommcs , dontcinq cents de cavalerie, eile capitula etmit bas les armes. Le reste de la divi-sion se replia en toute hüte sur Smo-lensk. D’autres ddpöts francais , dont Ioplus considerable etait place k Klc-menstiewo, furent enloves. La plupartdes chevaux du train, qui se trou-vaient cantonnes dans les environs, kune assez grande distance, furent ega-lement enlevüs par les Cosaqucs. L’Em-pereur temoigna son meconlentemcntau gdnbral Baraguey-dTlilliers, de ceque sachant la marclic de rennemi, ilavait ainsi eparpille toutes ses forces.11 lui 6ta son commandement, et l’en-voyak Berlin . Il est faux (juo ce gene-ral ait eie depouille de ses distinctions ;il devait ötre juge. Pour un generalaussi sensible k l’bonneur et aussi bonFrancais que le general Barnguey-d’llil-liers, le malheur d’avoir mdritd d’ötre
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mis en jugement peut avoirinfluence funeste sur sa sant^delabree (1). _ , r
Independamment des pertes ,rl a ]f
rables en liommes et en che'' aU *'
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cette imprevoyance du gen® r ‘
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prendre qu’un corps franc ais "" c jflilcents hommes d’infanterie etcents de cavalerie eüt mis bas 1®^ ^devant des corps de partisans. fl (,rechal Ney, quelques jours aup * 1pour montrer k ses soldats c0111 ^
taine de grenadiers de choisn’
liommes, d’aller mettre le f ( ’ u ‘ 1( ,#
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qu’il lui montra de la nwi J) > ^ c( ,#prcscrivant de le rejoindre
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expedition. « Yous serez,”
« eritoure par cinqä six cents 1 ,,ou plus; mais, tenez bon» ^ c nfvous n’a rien ä en craindr’ e - > ’taine part, ex deute son ord r ®en point. 11 se voit entoure ei 9par mifie k douze cents ^d 11 'vain, le commandant russepied k terre a la moitie de se- ^il ne peut entamer cette P ol °
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(I) Dans unc lettre du pi' ilice ^ deau genöral Cliarpeniier, gouverfl® 1 ' 0lousk, datee de Viozma le 1" n ,(,|l i ( s
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de tous lesmagasins, sul)si slanLe ilC squi sonl ii Smolensk, on ld : \
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nieiit de l’artnec , elc. Je V ° Ü ßipe sSCconnuilre que re gcneralne d eV ^promettre: renouvetei-iui dedisposition. »
dans laqueJlc il lui renil coinP wments de l'armee, le cliarge -gouvermuii's de Molnloff et de M 111 * *crit de non veiles niesiiresrekdb"visiounemuiits, et lui demnndeeg"~ nl ß