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Senf ex P Vessiün de pitie. C’est unHj e lnient qui est, au reste, en haruao-s 0\i a T ec P'dee des founhes caudincs ,s o(f esqueües n °us Mt passer Kutu -dUp S , U ! Vam M - le Marechal-des-logisSail M) älS ' ^ ^ au drait dire simplement,jP°rbole id jactance, que le sou-tiap Ce e ^älo-Jaroslavctz, et la conte-ces braves, ont irnpose aW'Js t enilem >s. L’auteur lui-meine dit
Laeux,
CAMPAGNE DE 1812,
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*Vi ct a . S ’ en parlant des llusses :i> Qlre etait si nouvelle pour '
»' a te nant dans leurs mains ils ne« Htl f l Pas en profiter; ils remirenttri( A'iruiin pour acliever. » (Page
chapitue V.
W° la ° n ’ arrivd ä Krasnoi le 15,V Pt>ris que l’armee russc etait
för 'J' V sk' eUVirons ’ ct quc ' e cor P s ^
N, 1 se trouvait poste pres de cette
Ne ^ ^M&cait la gauclie de la
1% ei,'' :s °^ u ' de prouver auxRusses,O e aita, 1
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que de nuit, que l’armee
Nt 'ualgre les desastres qu’elleN^ Prouv es, etait loujours animeeFurage. A cet eilet, il cliar-J e j getl erai R 0 guet, avec sa division
\C e8arde
)t - d’aller attaquer dans. bemale corps d’Ojarowski.Se s Fe Portait de tomber sur lesSe ^ la ba'ionnette et sans tirer.N[ J(J N®dition eut. le resultat quepNi s eUr en attendait. Les Russes ,
,%t i ^ er dirent beaucoup de monde.O* plus
IV <ü. avanta Seux que produi
'^-cment liardi, tut la circons-inspira ii tutusoff; diH’il . d SUr -le-ehamp le mouvement
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ordonne au corps de TorPour oous couper la vou * cet Liadi. Desi beauxGirant leg malheurs que nous
ne devions qu’ä l’inclemence du ciel,auraient du exalter l’imagination d’unecrivain frau^a s.
Les rellexions que l’auteur prete äKutusoff sur sa lenteur, sont avilis-santes pour notre armee; il la supposeprisonniere sous le fouet d’un Cosaquequi « la clmtie des qu’elle \eut s’ecar-» ter du cbemin qui lui est trace. »(Page 259.)
Ce qu’il fait dire ä Wilson, qu’onentend les Cosaques s’ecrier que « c’est» uue honte de laisser ces squelettes» sortir ainsi de leurs tombeaux »(page 260), est tout aussi bizarre. Kutu-soff ne voulait point attaquer l’armeefraneaise, parce que la veritable armeerusse avait succombe ä la Moskowa;qu’avec celle qu’il avait reorganisee, ilavait eie battu a Malo-Jaroslavetz et kViazma, quoiqu’il eilt des forces quin-tuples de eelles des Franpais. 11 savaitque, si dans l’armee franpaise il setrouvait des soldats decourages et mar-cliant isolement, le courage de ceuxqui restaient, s’accroissait en raison deleur petit nombre, et que Napoleon etait ä leur tetc. Qu’un Anglais n’aitpas senti cela, ou ne l’ait. pas dit, celase conpoit; mais un Franpais!
En quitlant Smolensk , l’Empereuravait Charge Ney de faire l’arriere-garde. Ce marechal ne devait quittercctte ville que le 16, apres en avoirfait sauter les fortifications; le princed’Eckmühl etait Charge de le soutenir.Le 16, de grand matin, Davout ayantlaisse une division au marechal Ney,se mit en marche avec les quatre au-trcs. Dans la journee, apres avoir faitprevenir Ney du combat, du princeEugene, il continua son mouvementsur Krasnoi. Le marechal Ney, pen-sant qu’il ne pouvait se trouver entrelui et Napoleon que des Cosaques , ne•voulut se mettre en marche que le 17.