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Tome septième.
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L’EMPIRK.

n’osa pas barrer lo chemin ; il so con-tenta d’envoyer quelques boulets.L’Empereur atteignit Krasnoi: « Le» seul aspect de Sebastian!, et despre-» miers grenadiers qui le dcvanyaient,» suffit pour en repousser l’i nl'anterie» ennemie. » (Page 243.) C’est le 14,que la division Claparkde , arrivant hKrasnoi , en chassa le corps volantd’Ojarowski, qui voulait s’y etablir.La garde imperiale avec l’Empcreurn’avaitpas souffert, lesennemis n’ayantpas ose l’attaquer. « Mais, dit l’auteur,» les Kusses, de leurs collines, virent» tout l’interieur de l’armee, ses diü'or-» mites, ses faiblesses , ses parties les» plus honteuses, enfin ce que , d’or-» dinaire, on cache avec le plus de» soin. » (Page 243.)

La garde marchait avec ordre , cesdifjormitis, ces parlics honteuses, Milo-radowitch craignait de les voir de troppres, puisqu’il n’osa pas s’opposer hson passage. M. de Segur, qui a faitun portrait si brillant de ce general en-nemi , qu’il compare h Murat, setrouve ainsi force de dementir par lesfaits, les eloges qu’il lui a prodigues.Apres le passage de la garde, « il s’en-« hardit, resserra ses forccs, et, des-» cendant de ses hauteurs , il s’blablit» fortement avec vingt mille lionnnes)■> en travers de la grande route. Par cej> mouvement, il separait de l’Empc-» reur, Eugkne, Davout et Ney, et fer-n mait k ces trois chefs le chemin de» l’Europe . » (Page 244.) L’imnginalionde M. de Skgur 1’empörte au pointd’oublier que la sekne so passe en l,i-thuanie.

CIIAPITRE IV.

lieiics

de

Koritna le 15, etait a troisKrasnoi, lorsque les traineuis ^

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isoltis, ijui marclmient devantreut attaques par les Cosaqu eS ^loradowitch. Ces hoinmes, P°, urpart sans armes, se pelotonne ie ^pousserent ces attaques , et t flsreut sur le corps d’arniee 0avaient fait partie.

Eugene voyant que Mil° ra ^ levoulait lui barrer le chemin < P dgarde itaiienne k droite de la r ° j f/ rles divisions Phelippon et ® r0 . 0 „la gauche. La troisieme di' 1 ^ ]0 $,placke en andere. Dans cette P 0 ^#et quoiqu’il n’eüt plus quepikees d’artillerie, et que l’ el111 . ö u^gageät vingt mille hommes, n r ^ i lvigoureusement toutes les ad^i ( ofMiloradovvitch. Pendant toibhat, le prince avait manceuvi e ^1*na^ant la droite des Kusses;^* 1 ynuit fut venue, et qu’il vit q u ' * ^consideral ilement renforce ce { ^ e<>menaeee, il mit son corps d ^marche , pour passer derri^^t, 1che des Russes . Par ce no° u ' e s e. etourna le corps qui lui etait °P*

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rejoignit, pendant la nuit ,garde , qui etait en avant de

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» nötres de s’arreter, ^ ^

» conjurent dese rendre ! ” 1 se pti^. j(Nous n’acceptcrons pas c

Not re historien decrit ceS e tments d’une maniere diffuseentremele de reflexions inte 111

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qui ne font que repandre

rite dans le reeit. Que ^

» bataillons ennemis qui» deux cötks de la route ^sur laquelle marche le c0l f „ et 4neurs pour se reumr a s

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d 'admiration, parce qu 1gikee a se loucr et ä s e er0 H s ®nu'me; rnais nous repouss

Le prince Eugene, qui, avec soncorps d’armee, avait eouchd pres de