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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1812' )reuse > quoi qu’en dise l’auteur. Und artillerie, qui s’y trouvait etabli,

Ur nit au remplacement d’une grandet .^ e de nos munitions, et cinq batte-c 6s completes furent distribuees auxf Ps d’armee qui en avaient le plus

C”' La gamison

de cette ville,av a it < ? Ue cavalerie polonaise, qui

S ) re' 16 ..

*Mui.

cantonnee dans les environs,re unirent ä l’armee. M. de Segur" (page283), « que les abris

i, r „ 6s distributions avaient produit

'Ce

>> fairg Ue * es mena ces n’avaient' P-S traineurs

%

> etc.

pu

s’etaient rallies,

CIXAPITRES VIII ET IX.

de M. le Marechal-des-en ecrivant ces deux

togi^tion

r tpr ri(i ’ ou d reml compte des eve-l>Hi s s ari 'ives au marechal Ney, de-lr i 5 t| , ' Reparation de 1 armee, evene-

Di i ^

°et ScOrieux pour la memoire deS re Marechal, nous interdit les( ? tls ei'itiques que plusieurs pas-,,, e c °t episode font naitre. Nous« V ev erons> i.

que cette Observation

^ r aV Ö mar ® chal ^ e > r ava ’ t ce tcm "

'des grands hommes, une° rt(! dans un corps robuste, et

vigoureuse sans laquelle

” Ce he «i ii sa nte

a gui!re de heros! » (Page299.)% (j e Urrail eiter une foule d’exemplesRoi | eg ^ en t e nt cette opinion. C’est la'/qj ° ^e 1 ame qui rend le corpsa kn,*} Utle äme fortement trempee,

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perils ne servent qu’äsoutientun deprivilegies. Lors mime

6 laii!| lrie n ° u velle energie,

qp S^p*- N °y 6tait

qH'jj /«lies i

^ j S rri °ins t 't^ n ° 0 r i ls ^ubile, n ’eüt

v, 1 Ost ä ^ Un heros.kSs t ^f eUer que M.

de

Segur

di,. ws f. lita ‘ls j e , c °nnaitre avec plus de11 iänt combat que soutint

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le marechal Ney ä la töte du troisiemecorps et de la division Ricard (l).Pourquoi n’a-t-il pas fait mentionde cette attaque impetueuse du15 e leger, du 33° et du 48 e , quirenverserent la ligne russe jusqu’ätrois fois, malgre le feu terriblede plus de cinquante bouches äfeu? Pourquoi ne parle-t-il pas deces deux braves compagnies de sa-peurs et de mineurs, commandeespar le colonel Bouvier, qui furent de-truites dans ce combat? Pourquoi nedit-il pas un seid mot des generauxDufour, Barbanegre, du colonel Pe-let du 48°, et de tant d’autres of-ficiers, qui, voulant etre encore plusbraves que leurs soldats, tombaientcomme eux aux cris de vive l’Empe-reur, vive la France ! Pourquoi nefait-il pas connaitre que le colonelPclet fut celui qui, tout sanglant qu’iletait, decida le marechal Ney a passerle Dnieper sur sa droite, au lieu de seporter sur Mohilow, en marchant parsa gauche, ainsi que le Marechal enavait eu d’abord le projet?

L’auteur aurait dü apprendre ä seslecteurs que l’Empereur, ä son departde Doubrowna, avait donne pour in-struction au marechal Davout , quicommandait l’arriere-garde, de resterdans cette ville le plus longtemps qu’ilpourrait, dans la penr.ee que Ney s’y di-rigerait par la rive droite du Dnieper. Eneffet, peu de moments apres le departde Davout , qui eut lieu trop promp-tement, le marechal Ney se presentadevant Doubrowna; mais le pont avaitete detruit. M. de Segur, ordinaire-ment si prodigue de details, en laisse

(1) Depuisla blessuredu general Friant, legeneral Ricard commandait sa division, quiavait ete delachee du preniier corps et misesous les ordres du marechal Ney, ä Smolensk .