LIVRE ONZIEME
CIIAPITRE I H
« Ainsi, l’armee avait repasse pourla» troisieme et derniere fois le Dnieper ,lleuve ä demi russe et ä demi litliua-» nien , mais d’originc moscovite . »(Page 311.)
Nous ne releverons pas l’originemoscovite du Dnieper . La question desavoir qui a existe le premier de Mos-cou ou du Dnieper , serait digne d’oc-cuper les seances d’une academie
312.
476 L’EMPIRE.
desirer sur la satisfaction que l’Empe-reur temoigna, ä la nouvelle de la re-apparition de son heroique compagnond’armes. Ce prince etait alors ä Bara-nie, dinant avec le marechal Lefebvre,lorsqu’un officier d’ordonnance ( 1 ),qu’il avait laisse ä Orcha pour repartirl’artillerie entre les corps d’armec, luiannonga que des ofliciers polonais ve-naient d’arriver en ville, dcmandantdu secours de la part du marechal Ney,qui etait ä quelques lieues de lä. L’Em-pereur se leva aussitöt, et, saisissantcet oflicier par les deux bras, lui ditavec la plus vivo emotion: « Est-ce» bien vrai ? en etes-vous bien sür? »
Cet officier lui ayant repondu qu’il enavait la certitude, qu’il avait accompa-gne le prince Eugene, qui, avec soncorps d’armee, se portait au-devantdu Marechal; et ayant enfin bien con-vaincu l’Einpereur de la verite de sonrapport, SaMajeste s’ecria: « J’ai deux» cents millions dans mes caves des» Tuileries, je les aurais donnes pour» sauver le marechal Ney. »
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burlesque; eile serait le pendant d ^
faineuse question de la preexistei> ce
la poule et de l’ceuf.
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» d’une boue profonde et liquide*» plus faibles s’y noyerent. »
C’est etrangement abuser de 1 W „
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bole que de dire que la boue etad ^profonde pour qu’on püt s’y n0 ; e ^e
degel continua clfectivement l° r 'nous quittames Orcha ; mais l eSgres en etaient lents. La route | eaueunement defoncee ; sa surfa ce ‘ ade glace et de neige se couvrit d jjde boue; la gelee reprit dans 1 **du 22 au 23. „ &
CQS 1
L’auteur reproduit encore^ ^flexions, sur la conduite dedans cette Campagne. La pre c ® lI -qu’il prcnd de les mettre dans l a ^che des chefs de l’armee, ftdonne ni plus de poids ni P ^vraisemlilance. II faitdireaux u 115 e ,« commc Charles XII dans l’^, g 5 «» Napoleon avait mene son aI .
» perdre dans Moscou . » (Pag ed’autres, que « l’espoir de ten 111 ^ ^» guerre dans une campag ne aV fto'» fonde; qu’en poussant sa l'c ^» peration jusqu’ii Moscou ,
» avait donne ä cette colonne e t
une base suffisamment 1 0 ^
A
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»solide, etc.» (l’age 313.
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ce^
des principales objections de ftc'est qu’on 11 ’ait pas « sur le c de*» bataille de la Moskowa P l0 .
» premiers succüs du maree(Page 314.) ^
Nous avons de ja demontr fjietait peu fonde ce reproch^ ^4 ft
M. de Segur ä l’Empereur
'*>“* -- 1 . TSfoilS - ' u
la bataille .le la Moskowa- & v
terons encorc que la h atal
(1) M. Gourgaurt.