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v ait ° Wa a CU t0U< ' SUCCPS ( [ u on de-ä ct^T adendre > I ;i prise de Moscou enri», 6 . a su >te; la paix devait en etre ies U(J ’ L e ‘de de l’armee russe y al( ll ^ rri ^ ( ' ! ; de leur propre aveu, les(i 0r|) ^ 0111 perdu cinquante milletaii[ e e? ' ®’ a *Ueurs, depuis cette ba-’ ° u l’armee russe s’est-elle con-!il a j avec la meme vigueur ? est-ce af 'Jaros'avetz,
CAMPAGNE DE 1812.
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oü trois divisionslses et italiennes l’ont battue?a Via;
ga t( j " v iazma, oü notre arriere-tv itch ; Passe sur le ventre ä Milorado-av G( , " est ~ ce ä Krasnoi, oü Napoleonler j? u ' nze mille hommes a fait recu-Hh.. Ull -'sofi' a la tete de cent milleWertes, si ces derniers soldatsäv^^t etp * es niemes que ceux quiles Sl '’aillamment combattu dansf'i( )tls rn P s de la Moskowa, nous n’au-l* 0i nt obtenu de pareils resultats.Pei nt ^» M. l’Oflicier du palais, qui
r fcrr.f J arm ee francaise comine entie-> l cle S(
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i'ganisee, excepte la garde
tf 'PrQ C j i Seit de noyau, ose-t-il encorefall . er a Napoleon de n’avoir pas,°j' nei ' ce corps d’elite a la ba-i| 'ait fc u Wite de la garde dans la re-Püi SSe ^ la meilleure reponse qu’onSsj es 1 faii'e. Si notre armee, malgrel>l(i e s ^esastres dont eile a ete acca-%si e 1 u Se i'otirer avec gloire de la’ c es t donc a la prevoyance de
q? Ul qu on ledoit -
/ es Par l jq V ° Uvo c l ue lesrellexionspre-'^lete • de Segur ä nos generaux^ell Gs ecrdes apresl’evenement, c’est| 0,, t p 0 ij nan( l u e n t d’ü-propos. Ce ne^ c l>ef s ° el * es ( l u ’ont pu faire alorsa j> e 1 armee; ils avaient pre-b O" ' es fll ' ( l res ) lesmesures,
e ^Pareu ttl ' ln ^ at * ons P 1,esci '' tcs P aret B r avant son arrivee ;i Mos-s ° n sej 0ur- ii s savaient^ 6l bpl > o t( '' Vi l ls y avait cte utile-°y p . sur quels objets son
genie actif et prevoyanl s’etait exerce.L’impression de ces dispositions si uti-les etait encore toute recente; maisl’esprit de Pauteur n’en a point con-serve de traces. Le resultat est toutpour lui. C’est avec d’autres yeuxqu’un hislorien doit voir; il doit sereporter aux temps, aux lieux, tenircompte de tout, et interroger le passe,pour ncrien omettre des circonstancesqui peuvent eclairer ses recits. Lecompte detaille et si exagere qu’ildonne de nos pertes, supposerait qu’ila fait le depouillement de rapportscirconstancies des differenls corps d’ar-mee, qui n’auraient pu etre connusque bien des mois apres. CommentParmee pouvait - eile les connaitrealors? C’est une nouvelle preuve ajou-tee ä tant d’autres de la vraisemblancede tous ces beaux discours. II en estde meme des marches et des mouve-ments de l’armee de Schwarzenberg,que M. de Segur fait raconter si minu-tieusement par Parmee, et qui n’ontpu etre appris que longtemps apres.
Les reproches qu’il adresse ä Napo-leon , « d’avoir laisse la direction des» allaires militaires au duc de Bas-» sano » (page 315), sont sans fonde-ment. Le duc de Bassano etait ä Wilnaavec sa cbancellerie et le corps diplo-matique, qui ne pouvaient suivre Par-mee. II y faisait les affaires de sondepartement, et y exergait en memetemps une intluence superieure sur legouvernement du pavs. Les ordrespour les mouvements militaires nepassaienl pas par lui; ils etaient tou-jours expedies directement par leprince de Neuchätel , aux generauxqui ne se trouvaient pas dans la sphered’activite ä laquelle PEmpereur don-nait immediatement Pimpulsion. Si leduc de Bassano en recevait quelquefoiscommunication , c’etait pour qu’il füt