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CAMPAGNE
s ,! y ^ u '» « interpelle par Napoleon ,
^ e clare qu’il ne voit plus de salut)t au travers de l’armcc de Wittgen-S >- » (Page 323.) Comme M. dee 6 ne nonime point cet oflicier, ilv ^l f )r °bable qu’ü m et en scene ce nou-a cteu r p our i u j faire donner ce con-r > ' ' °ublie qu’ä la page 279, il a faitSeif ntlre ’ a Oreha, par le general duäll 6 f 0 ^ 0< ^ e il Napoleon, qui voulait|j a Va 'ncre Wittgenstein vers Smo-%ij c I Ue la position de Wittgensteinij i (, tl . lnafjor dailc. 11 cst facheuxque legjH al ^°8niat n’ait pas fait la campa-Sa v , e ^ussie; de quelle ressource ler Qr( a uteur des Considerations surX ^ e La quarre , n’eüt-il pas ete ätioJSögur pour toutes ces convcrsa-
" t’p teS a l )r, ‘ s C0U P •
»l a , lta pereur montre du doigt surt rL^ 6 le cours de la Beresina au-tr a SllS ^ePorisow; c’est lä qu’il veut»v u i , et>Sf -r cette riviere; rnais le gene-r] ( , !!!. lc ° nnu ) lui objecte la presencel l’]? 'lebakoff sur la live droite, etM<> 0 r eur designe un autre point11 |) U i^ SSEl 8e au-dessous du preriiier;'^b' H P’disieme plus pres encore
4 l’fQch'^ er ‘ ^ ors sontant d 11 '! s a P"
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du pays des Cosaqucs, ilet s’ecrie: Ah! oui, Pultawa!
e . „ c ° n noe Charles XII. » (PagesWi Cr °‘re ä ]a veritc de ce recit,
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f do „ ,° u de la part de l’Ernpereur,
supposer unc grande dis-
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-•utjj . - general du genie qui aSoIr tllC l Ua a l’autcur cette anecdotc.? n a clierche ä connaitro un
fl '° rable P our le P assa S e au "! ’~üx ° U au ' dessous de Borisow, et lesH ^ H elaient indiques etaient6 " et de Weselowo, son
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'dant toujoursde marchcr surNVilna. D’apres l’auteur, il9tre ce n'etait point Bere-
DE 4812t 479
sino, qui est ä une forte niarche deBorisow, mais un point beaucoup plusbas. Or, nous ne voyons que celui deBobruisk, place forte, occupee par lesBusses; ce qui, avec la dircction del’armee de Kusutoff' sur la hasse Bere-sina, n’aurait pas faeilite notre passagedans cette dircction. Gehe hypotheseest dejä peu admissible; mais M. deSegur ne s’en conlenle pas, il fait pro-mener l’Empereur jusqu’ä Pultawa,c’est-ä-dire ä plus de cent vingt lieuesdu point oli il se trouve , saus doutepour l’amener ä se comparer ä Char-les XII, sans considerer qu’il saisit,pour faire cette comparaison, deuxsituations totalement differentes.
Pour juslifier cette cxclarnation deNapoleon, il ajoute que cette idee faitsur lui une impression teile « que son»esprit et meine sa sante en sont» ebranles, plus encore qu’il Molo-» Jaroslavetz. » Il nous eite en temoi-gnage « un valct de cliambre qui tut»seul temoin de sa detrcsse.»(Page 32V.)Personne ne s’en est apercu, et l’auteurnous en donne pour raison « que la» force de l’homme ne consiste le» plus souvent qu’ä cacher sa fai-» hlcsse. » (Pago 32V.) Ainsi, les faitsni les raisonnements ne manquent ja-mais ä M. le Marechal-des-logis pourjustifier ses suppositions. Mais voulantecrire une histoire, et manquant demateriaux; il a ete force de subir tout.le desavantage de cette position. Il luia fallu queter des notesde toutes parts.Chacun lui a fourni un morceau qu’ils’est bäte d’enregistrer, et qu’il publiesans se donner la peinc de le verifier.
La conversalion qu’il suppose entreMM. Duroc et Dam est invraisemblable.Il ne pouvait leur venir l’idee absurdede la captivite de l’Empereur commeprisonnier d’Eiat ä cette epoque. (Page325.) Elle n’a pu se presenter ä l’esprit