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L’EMPIRE.
de l’auteur que depuis 1815. Comnientcroire que l’Empereur, ä la tüte decinquante millo combattants, et avecune artillerie noinbreuse, püt pcnscr iise rendrc?
D’ailleurs, ce cliapitre est sutlisam-ment refute par les actions de cc prin-ce. L’un est l’ideal, les autres le posi-tif. Dans la nuit du 22 au 23 novembre,il approuve la resolution d’Oudinot demarclier ä l’ennemi, de le culbuterdans la Beresina; dans le cas oü lesBusses parviendraient ä detruire lepont de Borisow, il dcvait s’emparerd’un passage ä droite ou ä gauehc, et yfaire eonstruire sur-le-ehamp des re-doutes et deux ponts. En meme teinps,il ordonnc que les chevaux d’artillerie,qui seraient atteles ä des voiturcs quel-conques, soient deteles pour etre ren-dus aux pieces et aux caissons de mu-nitions. Quelques heures apres, etdans cette meme nuit du 23 novembre,apprenant que l’ennemi, dans sa fuite,a rompu le pont de Borisow, il faitecrire par ls Major-general la lettresuivante ä Oudinot :
« M. le duc de Reggio, je recois» volre lettre du 22, datee de Nacza.» Le duc de Bellune sera aujourd’hui» 23 ä Kolopenitchi. Il se portcra leii 2 V sur Baran. Täcliez d’etre maitre» du gue de Weselowo le plus tötpos-» si'ole, d’y faire constriiire des ponts,» des redoutes, des abaltis pour le ga-» ranlir. Nous pourrons de lä revenir» sur la töte du pont de Borisow pour» en chasser l’ennemi, oude lä revenir» sur Minsk, ou enfin, eounne vous le» proposez, nous porter sur Yileika» par la route que vous avez fuite, et» que vous avez trouvee trös bon-« ne, etc. »
Nous terminerons au roste cos ob-servations par la citation d’un passagede l’ouvrage du colouel BoiUourlin
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(page 362, lome II). Nous y voy° n ^Busse rendant ä l’Empereur P^^justice qu’un Erancais : « Cep e ‘
» dans cette Situation, la plo»
» leuse oü il ;NapoIeon) se s0 ^ t p »s» trouve, ce grand capitaine ne ^» au-dessous de lui-menie- ^ a,lS ( ju» laisser abattrc par rimmine ;)Cß» danger, il osa le mesurer a vßC ^» du genie, et trouva encore d®* ,
» sourccs lä oü un general 1110,1 ^
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» bile ou moins determine» rait pas meme soup<?onne» bilite. »
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CHAPITRE HI.
La lettre que nousavons c' te ; edu cbapitre precedent ne cont' e .qui aunonce de la part de l’E 111 ? {( , al ruu acte de desespoir. Ilquillement des ordres pour 1° P‘ ute U rde la Beresina , et cependantdit : « Des le23, Napoleon s’y P^ f» comme pour une action desesP.^:l'our appuyer cette assertion, 1 )e s« Il se lit apporter les aigles d e j» corps et les brüla. » (Pag e ^ tf l
Ce fait est faux. En supP°*J 0 ^PEmpereur eüt eu cette idec, ® ^ c i)i'inexecutable : ces aigles etaie 11vre. Comment, d’ailleurs, *1^0qu’au momcnt oü ce princc 8les homnies isoles, leur faitdes fusils, des carabines, des 01 ^Jii®oü, par la reunion des corp sfl t el eet de Victor avec ceux qu*
Moscou, il se trouveäla ^ te , Ccinquante inillehommes etd a o 0lerie lormidable, comnientdisons-nous, qu’il eüt pi‘ lS Ul1 je ?l ,semblablc, qui n’eüt servignal ii la desorganisation, et ^ ^
un vrai cri de sauve qui p eUt ^00de cinquante mille honinie^