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Tome septième.
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L’EMPIRE.

cupe par les Russes. Comment unhomme, qui porte le titre de general,a-t-il pu penser que, dans une pareilleSituation, lagrande armdeetsonEtnpe-reur n’auraient pas marehe contre lesRusses,et neleurauraient pas passe surle ventrc, pour prcndre la route deBorisow ä Minsk !! Apres les dcscrip-tions exagerees que M. de Segur a faitesde la faiblesse de l’armee frangaiso,cette expression de gründe armec, em-ployee ici, a quelque eliose qui pour-rait convenir dans la bouche d’un gaze-tier russe, niais qui la.it mal dans eelled’un Frangais.

En nous retragant, ii sa maniere, lepassage de la Beresina, l’autcur roinan-tique avait oublie un de ses theines fa-voris, l’ouragan oblige; nous le retrou-vons ici. Cot ouragan doit se reduirc iiun peu de vent et ä quelques iloconsde neige. Quant ä la rigueur du froid,on peut l’apprecicr en songeant que laBeresina n’etait pas gelee.

M. de Segur, cn parlant « d’un an-» eien grand seigneur de ces temps» bien passes, oü regnait souveraine-» ment unc grace legere ct brillante, »fait allusion au comte de Narbonno.« On voyait,» dit-il, « cet ollicier-ge-» neral de soixante ans, assis sur un» tronc d’arbrc eouvert de neige, s’oe-» cuper avec une iinperturbable gälte ,» des que le jour revenait, des details» de sa toilette; au milicu de cet oura-» gan, il t'aisait paror sa tote d’une fri-» sure elegante et legere, ct poudree» avec soin, se jouanl ainsi de tous les» malheurs et de tous les elements de-» cliaines qui l’assiegeaient. » (Page372.) M. deNarbonne, inalgre sonäge,fit la Campagne de llussie avec l’activiteetl’ardeur d’un jeune lioinme. Est-il debien bon goüt ä M. de Segur, de clier-clier ä jctcr du ridiculc sur cet estima-hle geilend, qui servil toujours lidcle-

ment l’Empereur et la France, etrut ;i Torgau, Charge de la defeö sedu gouvernement de cette place?

lement le clief de l’armee £[ u

tait; mais puisque les destü 1 ^^France entiero rcposaient sur saest clair que , dans cette circ° lP ^ s5 p'son premier devoir etait nroin ster ä l’agonic des debris de soU 1 Jque de veiller ä la süreteeinpire qu’il gouvernait. K 11(3 , eJJ s cmieux satisfairc ä ce devoir, f I f #rendant ä Paris, afm de ldd el ’presence, l’organisation des n °armecs, dcvenuesremplacer celles qu’il vcnad

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Segur rapporte qu’il y erd erpereur et Berliner une wy efsecrete , dans Iaquelle d f a ’ 4 L OI) o>“

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vieux compagnon d’arnres de^ 3 ,^ (un rdle humiliant. Notre ecr jV ^ c0 ,rvrait nous dir« comment il en 3naissance. Une conversrtion P ^

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CHAPITUE XI.

Le seul objet important de cepitre, est la premiere ouverture Q s>Napoleon ii MM. Daruresolution de partir incessarnnre ^ e tParis. Ses motifs etaient puis saSans replique. Ceux que M- u JeSmet dans sa bouche, ne sont P. ß „tprincipaux. Il en est d’autres 4du particuliercmenL influer su l " |., ä ntermination. Un historien russ 0 ^mieux compris que l’historien 114 ^« Napoleon, dit-il (1), n’etait