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Tome septième.
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CAMPAGNE

la p[^ reS a P a ^Wques et imprevoyants,lös p 0 ^ rt ^ es tra ineurs eussent passe

fti tr ’ < j° nime l’avait prescrit l’Empe-es naoyens de construction du

Pont‘21

dp p fi llSsen t ete prets dans la journee

j°p r ’ on ei -'ü passe dans la nuit de ce

a u J «ans l a ■

aiatir

1 journee du 25; et le 27,

H, °Uv ,tm ’ t0Ute i’ arm ® 6 f ran 0 a * sc se iotsi tl;i e ° &Ul “ la rive droite de la Bere-to Un lris ^ i la perte de la division Par-qi l!; ‘ Ux n’evit pas eu lieu, non plusSt^ . atta que de Wittgenstein sur^ ia nka; en mi mot, on n’aurait

afr *Ve r ^ 0ror tous i° s ma '' ICLirs 'I u *dia]g t ^ öt - Ce passage, qui s’est opere0b stacl to us les accidents, malgre lesa b ea es f iu’on a eprouves, n’a pas ete,Plp s -, ß R ° U P präs, aussi funeste que6 \er ® Cl; ' va ’ ns > qui se p'aisent afai^ 1 ll0s malheurs, ont clierohe hJ Pnr. , 1 Cr °i r ü- Lesliommes que nous

Nb.»

ne coniptaient pas parmi

s üil e '.'’> li'ois pieces de canon

% j 1 r ostercnt sur l’autre rive;

n ° lll brc des prisonniers que

^Uss e ^' ^ ‘’aniassa ( au di re meine des

’ Ue s’eleva qu’a deux mille

^ ble sses, malades ou vivan-

Hn j ^ Iruit heures et demie du

^ e ft feu fut mis au pont,

Vq^ 6 qu’une heurc apres quo

I \ j S ^ 0sa qnes s’approclierent.

^ fpi 6Cteurs nous sauront gre de

l’Lp^ c °nnaitre le jugement porte

& cit . 0lie » i'usse <[ue nous avons

Varn,' Sur la conduite de l’Empe-

, 1,la . (; ^ ^ 0c i Ue du passage de la Bere-

Per(j avest i de tous cötes, Napoleon

n!Nstr!f- la tÖt(i : i! trompe, par deswii„. al >on^ n-i.M ■ • ■

habiles

°PPoses.

les generauxet glissant pour

«feN l’ft-

le ,lLe ia Campagne de 1MS-

0 °nel Tloutourlin, tome II, V-

DE 1812. -191

ainsi dire entre les armees qui s’appre-tent ä fondre sur lui, il execute sonpassage sur un point bien choisi, oütout l’avantage du terrain se trouve deson cöte. Le mauvais etat des ponts,dont il ne dependait pas de lui d’ame-liorer la construction, fut l’uniquecause qui, en ralentissant I’operation,Ia rendit si perilleuse. Ainsi, les grandespertes que les Franqais eprouverent nesauraient etre attribuees ä Napoleon, etne doivent etre mises que sur le eomptedes circonstances malheureuses oü sonarmee se trouvait, et qu’il n’etaitpasen son pouvoir de maitriser.»

Et c’est un Baisse qui parle !!!...

CIIAPITHE X.

Apres avoir fait Ia description de laroute conduisant a Zembin, qui passeä travers des marais, sur Iesquels sontdes ponts de plusieurs centaines detoises de longueur, M. le Marechal-des-logis semble regretter que les Russesn’aient pas detruit ces ponts, et s’ex-prime ainsi: « Prls entre ces marais et» le fleuve, dans un espace etroit, sans» vivres, sans abris, au milieu d’un ou-» ragan insupportable, la grande ar-» mee et son Empereur eussent ete» forces de se rendrc sans combat! »(Page 370.)

Dans l’hypothüse oü les ponts eussentete brüles, leur reparation impossible,enlin, dans l liypotlicsc oü les maraisde la Gaina, au travers desquels laroute passe, n’eussent pas ete assez for-tement geles pour porter les hommeset les chevaux, la grande armee et sonEmpereur n’eussent pas ete forces de serendre sans combat. L’auteur dit bieuque nous etions pris entre les marais etla Beresina; mais il ne dit pas que letroisieme cüte de ce triangle etait oc-