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Tome septième.
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au Xäi

Ney, au sujef du eommaudenient dei’arriere-garde. M. de Segur nous re-presente Ney « s’emportant avec une» violence exccssive dont la froideur de» Victor ne s’emeut guerc.» (Page 385.)On ne voit pas trop Ia cause de cettediscussion, puisque ia lettre (l)du ducde Bellune au Major-general fait voir

que ce marechal commandait I’ameregarde.

Lü s o»pIesse que M. de Segur atU r'« » i r,\- . - in are*

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bue ä I’Empereur envers Ies

chaux, qu’il « gagna h son p r °J

» departpardesflatteries, desc* 31 ®* ^

» des epanchements de con« 3 ,, fi(page388), est contraire au car!>ci ^ i ip'Napoleon. Toute l’armee desira’*’prit avec joie le parti qu’il P {

Elle sentait qu’en lui resida'd l e ^, ede tous; que l’on pouvait bie n P ^des hommes, des canons, ^

! vinces; mais qu’en le perdanbrait perdu. La confession ( l ue 0 (l?historien lui fait faire devaid * eScicrs est plus ridicule encorei et ,^ 3 i 5quels termes la fait-il ? « & /

» ne sur le trdne, si j’eussß

» Bnm'l«.». '

CHAP1TJIE XIII,

On trouve ici de nouvelles reflcxionssur les scntiments de l’armee enversl’Empereur. M. l’Oflicier du palais dit(pagc 386) : 11 est vrai ejuunc seduionetait impossible. Cette remavquc est oi- jseuse. A qui l idee de sedition se scrait- Ieile presentee? II y avait entre l’armeeet son chcf unc reciprocite de Senti-ments qui rendait cette suppositionimpossible.

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. — uone, si j'eusse» Bourbon, il m’aurait etc 0}l » point faire de lautes. »

Lu propos serait inexplicable- ^ -p-'voudrait-il par-lä faire croire q 1 ^, ißpereur n’avait entrepris l'exp^ 1 tff 1«Ilussie que pour se consolid 01 ^

(t) Lv duc de Bellum au prince de Neu -[chdlel et de Wagram, utajar general.

Au bivouac. Io 5 <16ccmbr<; 1812 ,a qualro Iieures du matin.

« Uonseigneur, le combat <|uc l’arriörc-gat'de a soiilenu le 4 csl le dernier ellortqu'ellepouvait faire cottlre les ennemis; les troupesqui Ia compcsenl sont aujourd'bui tellenieiitreduiles, et le peu qui eu resle est si misera-ble, que je suis oblige de les soustraire auxpoursuites de l'eiinerni, el. d’eviter toule especed’engiigeuienl. Le rapport que niou- prämieraide-de-camp a du faire ä V. A. S. sur fetalet la silualioii de ces troupes, est de la plusexacle verile.

» L'avant-gavde du corps qui nous seit estarrivee liier a Biemlza aussitutque uous, quoi-que nous ajoits fait uue umreite de uuii, ei queles ponts de .Maludecsnu aientoie «lctruils. jjelait omte lieures; si j'avais vonlu me maime-nir ä Bicnilza, il aurait falln livrer oti soulenirun nouveau combat ä nolre desavantage , vula dispiopoitiou qui existe entre mes forecs etcellesdes ennemis. J’ai eu comequenee prisleseul parti coitvenable, qplui de contiiiuer ma

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| marelie retrograde, et de venir c ° uC . d 1läge distanl dedoux lieues deqiialro de Sniurgoiii. Les vedette» 1I ct les nütres se voieni; je serai vr£> ,j 1 „j| nientsuivi atissi vivement aujo« rliel jo crois qu’il convieul que Sa ^

gne un pect de nous.

» Les tratneurs nous pressent , esont en tros graml nombre. n

Oliteoiii. - ■

. „u u es graud nombre. n . B „f, I

out eonlraetee de ne mareber q u a<< c0Ü p; ^met ä feimcmi d’en prendre * 3eaU || ,j[|)^soil qu’il ne s’cu soucic gueie, o »^, eSj i|leur colonne pour des iruupe 8 _*lessuit qu’avee circonspeetii»« i u!)ä , ymoiiis qu’il eil a pris liier que!q ,ieS . (e i»Je eoiripte arriver ä ^

Ycrsnenf beures; je serai sans ^ jed’aller eouelicr plus loin, ä so llU (J .ei

Irouve quelques iroupes pour D s( , r jir" ! ,)«Celles de M. legeueial detVied®^uiiles daiis celie circoasianre- n #5 ffKmpereur leur a donne l'ni'd re

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placer ou de marclier avec nous. ^» Daignez agreer, Monseignuuri ’de niou respect. ^ t

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