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Tome septième.
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trön e

, de France ?

, lre signaler les dangers, e ’ lr de s’altachev ä sa fortune, ou

CAMPAGNE DE 1812.Voudrait - il luiet le mal-

-49S

Ca (^° nuer la prescience de la grandeAln„ Stl °P^ e qui a amene sa chute.äu r „? taUt en conven ' r > c ' e Segur* ö don pmplietie apres l’eve-^On se deniandc oü il s’est pro-

dö Baraili„„ —x- 17 .x :i vra i sem _

- pareilles notes. Est-il

t(; f , c l Ue cette pensee se soit presen-Ce nioment ä l’esprit de l’Em-Mtjj- ' ® st 'ü possible qu’il l’ait ex-i<le c T'^ ( >mment l’absurdite de cette4 a ~ta-ei\ e p as f ra ppe son liistorien?l’»sp e r de Napoleon etait dechire ü*dai s C _ des calamites de

son armee;connaissait mieux

'l'te lif e , rsonno ne

iiiitg 1 * es causes qui les avaient pro-lle con C°it pas comment un\j j de s on palais a pu se fourvoyev4$ 0ur deinent, et preter ä ce pvinco4i) s ^bes et des paroles qui sontteile contradiction avec sa

UH px

Au r 1 Son caractere.

^ rftrt dr e Ste ’ P ei ' s °nne ne peut se me-NtjJ Sur le but d’une parcille insi-

DOÜZ1EA1E.

4

fefiVPlTRE 1 er .

ujj debm i* 6l) ce , e ce livre prouve l’inco-ii ] S 'dces de l’auteur. « J’avais

de Na P ol6on > et i e

d» 3 * 1 r e ‘ a ' s qu’enfin ma täcbe

>, qn m PMe. »

HU ^d *i

ii. ^Setv' a P r ‘ s ln plume, les eve-

■k.'St f ‘ lent Passes, et les faits qui10 nrnin i 1

bigp ta matiere de son ou

(Page 393.) Ceprn-

fti . or\ Ai'

' llt 'il p a nnus - Comment son plan

6)1 de ceu lnUOncöcorame l’histo—e Srande epoque, oü,

» du falte de la plus haute des gloires,» nous fümes precipites dans l’abime» de la plus profonde infortune. »(Page393.) L’liistorien de cctie grande epoquen’a point rempli la lache qu’il s’etaitimposee. II.s’est feit le chautre des ca-lamites et des desastres, et non desgrandes choses qui ont rempli cettememorable expedition. En disant quenous fümes precipites du feite de laplus haute des gloires , l’auteur n’ex-prirne pas sa pensee. Nous aimonsmieux croire qu’il a voulu dire de laplu"> haute des prosperites. Si cette ex-pedition aete desastreuse, eile a ete fe-conde en traits d’heroisme ct de de-vouement, qui ont jete sur l’armeefranpaise un eclat imperissablc. Toutce que nous avons lu jusqu’ici fletritl’äme; et, cependant, Al. de Segurnous annonce qu’j’Z ne lui rcsle plus arelracer que d’e/froyables miseres. Ils’adresse de nouveau ä ses compa-gnons , et leur demando : « Pourquoi» ne nous epargnerions - nous pas ,

» vous, la douleur de les lire, moi, les» tristes efforts d’une memoire qui n’a» plus a remuer que des cendres, ä ne» compter que des desastres, et qui ne» peut plus ecrire que sur des tom-» beaux? » (Page 393.)

C’est ici que notre täche devient pe-sante, et que nous sentonsplus queja-mais tout ce que l’accomplissement denotre devoir a de penible. Pourquoil’ecrivain n’a-t-il pas ecoute cette heu-reuse idee de tcrminer ici les tristes ef-forts de cette memoire, qui devrait enetfet elro fotiguee de remuer des cen-dres? Nous le suivrons jusqu’ü la fin,en surmontant notre repugnance, etcequi devrait nous decourager sera pournous un nouveau vehicule.

Dans la Situation oü le depart ne-cessaire de l’Empereur plagait l’armee,eile dut se ressentir du vide immense