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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 18)2,

^ ’ J ' u ne soixantaine de chevau-le-^ avar °is, serendit, chezNey. Apres^° 5 ’we sa troupe en Dataille de-ay^" 1 Porte, il entra chezcemarechal,eilCore s on epee ii la main : « Mon-t), r * e Marechal, lui dit-il, l’ennemi' Je viens vous offne, avec mes«5 s « 6 Maliers, de vons conduire•\p v , re ^ sur la route de Kowno. »il p r j tait a ppuyc contre la cheminee.Hi i ° idement (1 ° Wmte par laStj’ ■ 6 nier >a pres d une fenetre qui

SUr ruR > et i u ' montrant * e

^ re y regnait, et les gens sans^it; ( 5 U ‘ s ’y pressaient pour fuir, lui<< ° ns ieurleGeneral, pensez-vous^le r marR chal d’cmpire puisse se^ art Pi cette canaille ? » Le ge-K . av ar°i s f ut un mom ent, interdit;Wn s j °tyecta ä Ney que, s’il restaitSJv nglem Ps a Wilna, il risquerait

il ‘Uhn*.

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a u pouvoir de l’ennemi. Lefal röpliqua: « Non, non, Gene-(j, Clai gnez rien pour moi; jai%r! ns laaison, cinquante gre-^ i a ^atiijais, et lous les Cosaquos% ter re ne me feront pas deloger«q n ' enaain , ii liu.it Deurcs. »

■% u etat pu tenir vingt-quatre* (le ' plus ii Wilna, et beaucoup

'Vi! mes - aussen), ete sauves. »

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Pu s’y maintenir facileinent%s p S i°urs. Le l'roiil avait cause^\es Hrm6e russe pvesque autant dedans l;u ' m6e tVangaise;lentement. La garnison^ 4^ at la gardc imperiale eussent’ 1 ' 1 la ville contre toutes les

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plus, il eüt ete facile, au moyen desdistributions de toute espece qu’on au-rait faites aux tralneurs,d’en rallier ungrand nombre, et, si l’on eüt du eva-cuer cette place plus tard, cette eva-cuation eüt pu se faire avec ordre. Ondoit amerement regretter que, dans lesgrandes crises, l’Empereur ne püt etreä la fois ii la tete de ses troupes et a Pa-ris. Apres le passage de la Beresina,l’armee ayant atteint les magasins, ettouchantti ses renforts, Napoleon jugeale moment opportun pour se rendreen France. Si les instructions qu’illaissa en partant avaient ete suivies, lesdesastres qui arriverent apres son de-part n’auraient pas eu lieu. Ils furenten grande partie causes par la rapiditeavee laquelle on s’empressa d’atteindreWilna. On ne songea pas assez que cesmarches continues, et l’atroce rigueurdu froid, ne pouvaient qu’achever ladesorganisation de l’armee.

« Dans cette ville, comme ä Moscou,» Napoleon n’avait fait donner aucun« ordre de retraite. » (Page 417.)

A Wilna, comme ä Moscou, Napo-leon avait prescrit toutes les mesuresque les circonstances necessitaient.Des que les Communications avaientete retablies entre l’armee et Wilna, iln’avait cesse de donner des ordrespour faire ramasser des vivres et faireevacuer sur cette place tous les effets,bagages inutiles au passage de 1‘armee,qui se trouvaient tant ii Smorgoni qu’äOchmiana. La lettre de 1’Empereur auMajor-general, en dato de Bienitza le 5decembre 1812, que nous avons citee(page 45)7) , prescrivait des mesurestant pour la reorganisation de l’armeeque pour l’evacuation sur Wilna detout ce qui etait inutile ii l’armee ac-tive. Elle se termine ainsi: « Enfin tousles ordres qui tendent ii debarrasserWilna. doivent etre donnes deniain,