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Tome septième.
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L’EMPIRE.

puisque cela est utile pour plusieui'sraisons. »

II est inconcevable que , malgre cespreuves irrefragables , M. de Segurveuille soutenir jusqu’ä la fin son sys-täme de denigrement. Car il a bien puse convaincre, par les lettres que nouscitons, que si les ordres de l’Empereureussent ete executes (et rien ne s’oppo-sait ä ce qu’ils le fussent), cet enormeencombrement de voitures, de four-gons, de bagages, n’aurait pas eu lieu.

L’auteur, en parlant du delile dePonari, dit : « Argent, bonneur, restcn de discipline et de force, tout acheva» de s’y perdre... Un caisson du tresor» qui s’ouvrit, fut comme un sigual ;

» chacun se precipita sur ces voi-» tures, etc. » (Page 419.)

Voici lefait. La veille du jour dont ilest question, un directeur deposteauxlettres se presenta au marecbal Ney äWilna, et lui rendit compte que fautede chevaux il avait ete oblige d’aban-donner son fourgon, dans lequel etaitune somme assez considerable appar-tenant a l’Etat. Le Marecbal s’informasi, du moins, avant d’abandonner lefourgon, il avait delivre l’argcnt auxmalheuroux soldats dont la route etaitcouverte. Sur la reponse negative decet employe , Ney expriina le regret(jue ces fonds eussent ete laisses ä l’en-nemi. Le lcndemain, le Marecbal, sor-tant de Wilna aveel’arriere-garde, etar-rivant au bas de la montagne de Ponari,vit une longue tile de voitures et de four-gons du tresor arretes.Jugeant de l’iin-possibilite de les sauver, parce que ren-nend nous talonnait, il ordonnaquecesCaissons fussent ouverts, et que les es-peces qu’ils contenaient fussent remisesä tous ceux qui voudraienten prendre:son ordre fut execute. Cette dispersiondu tresor etait regrettable, sans doute;mais la cireonstanco la comnmndait.

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,? Et 1

M. de Segur aurait-il mieuxles Russes en eussent profite ^lait-il en faire un sujet dacc uScontre l’honneur del’arinee? ^ ]?.

« Sur la partie de la» plus exposee, un oflicier de» reur, le colonel comte de * 1 2 * * 8 igr^» contint les Cosaques , et > . de

» leurs cris de rage et leurs c° \e» feu, il distribua sous leur 5 1 ;ll i\» tresor particulier de Nap 0 ^^ (p» gardes qu’il trouva ä sa p 01 ^» braves liommes se battant ^» main, et rccueillant de l’auti®^» pouilles de leur chef, P alVl» les sauver. Longtcmps apr eS ’ c \f» on fut liors de tout daflg er ^ l e» cun d’eux rapporta fidel e1 ^ _ pp» depot qui lui avait ete coü ^» une piecc d’or ne fut perdue-420 et 421.) ■ , y#'

On concoit que M. lelogis du palais ait voulu eitel’ a ' ^1'un de ses collegues (1), M. * e ® g de *‘ 1lan comte de Turenne, m a '^ sgarde-robe de Napoleon;ment la ricbesse de son ^ne lui a-t-clle pas fourni ( i uC ^Jr I1 fei ,|lt '!de plus llatteur pour M- ^

que de le representer disti’ 1elfets de la toilette de l’Enip®^lorsque l’arriere-garde , c °° t ^ 5 0 ' 1

le marecbal Ney, le dispei ,Slde contenir les Cosaques

edote

Au reste, cette ane

j a IflSf’j,

(1) Los quatre ofüciers civils del’Empereur, qui se trouvaie'it a ot f Vles ordres du Grand-Marechal» • S ;C'Segur, mareclial-des-logis ( * u

ville, hlnn ; Turenne, cliambellaij' j,js. j:garde-robe ; Iteansset, pri‘f et ä f, f

(2) C’est sans deute ce <l ue ^ {

depoiiUles tla leur chef. L'EmP

de tresor particulier; celm I ^ s0 r ^

la montagne de Ponari etait e