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L’EMPlItE.
teges autant par les habitants que parla connaissance de la langue du pays.
Ce chapiti’O se tennine par un elogemerite du marechal Ney, qui deploya,dans cette memorable Campagne, toutce que la force d’üme et lo devoue-ment ont de plus herolque, et qui n’a-bandonna la partie que quand eile luimanqua.
CIIAPITRE V.
Lorsque l’armeeeut atteint Gumbin-nen , ä trois journees du Niemen, lesKusses ralentirent leur mareho. f.eurdetresse etait pres(jue aussi grande quela nötre, et quand ils nous virent liorsdes atteintes de la faim et du froid, ilsdevinrent plus prüdents; co qui permitau roi de Naples de donner quelque re-pos aux troupes.
M. de Segur, ä propos d’un conseiltenu par ce Monarque ä Gumbinnen,met dans sa bouclie des paroles quifurent, dit-il, le premier Symptome desa defection. 11 le represente «plein de» depit de la responsabilite de la re-» traite que l’Empereur lui a laissee,» se desesperant d’avoir rejele jusque-» lä les propositions des Anglais, etc. »(Page 432.) A ces paroles inconside-rees, Davout replique avec autant doforce que do raison. L’auteur ajoute :« Murat l’esta decontenance. II se sen-» tait coupable. Ainsi fut etouffee cette» prämiere etincclle d’une traliison qui» devait plus tard perdre la France.» L’histoire n’en parle qu’a regret, de-» puis que le repentir et le malheuri) ont egale le crime. » (I'age 434.)
II est malheureusement reconnu quele roi de Naples n’a pas ete k la hauleurdes circonstances et de la mission dontil fut Charge, lors du depart de l’Em-pereur : il est donne ä peu d’hommesd’ctre egnlement grands dans la pro—
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perite et dans lo malheur.commencetnent de sa carrie rö ^(aire, Napoleon n’avait p 01!lt c pßSde veritablc echoe; il n’avaiteu, comme si sa fortune eüt et ß ^l’occasion de döcouvrir , par 11 ’ 1 5 irneraux, quelques-uns de ces e 1guliers, dont l’advcrsite seß 1 qrleleinent, et qui grandissent ufortune. Ce priuce avait du sß Idter d’eludier les caracteres ( ^italternatives des combats; M” 1 '
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toujours ete sans reproche, el ^
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des dvenements extraordinai*’le montrer sous un autre jour-
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sont succede en 1814, dep ul
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jusqu’ii la mi-avril ; et malg re ö . {picacite, l’Empereur ne de'prevoir un pareil aveugleme^.j fjit 6
Tout ce qu’un souverän 1
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vent, Napoleon l’avait fait-unis & sa fortune par les dcu^ ^ ol! rplus puissants, l’interet et ^ $
propre. Aucun prince, ul,cUl ^sneinent ne pouvait leur off 1 ’’ 1,tugos äquivalent ii ceux q u ,
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Du reste , Napoleon avait tw c0 rl’histoiro pour n’dtre p aS 5vaincu du sort qui attena ^malheureux. Il savait qu d 'nations modernes uno |Iia ~lluento d’individus uniq 11pes de leurs ricliessesmodifes et de leurs plai s ’ r:5 fllhommes ne sont capald et
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