Band 
Tome septième.
Seite
503
JPEG-Download
 

CAMPAGNE DE 1812. 503

hj®» aux pieds de la nouvelle j » faveur de la nuit» (page 453); et qui

Ss ance,

^ais

1 qui rempla$ait la sienne.

Uue diese ii laquelle il ne dcvaitt[Ui S atlen( Ire, c’est que des liommesSoj, a ®°haient des opinions genereu-le„ ’ 'I u * parlaient avec empliase ded’*ndependance, et f l u * P 1 ’® -

llle tit' en * ; avo ’ r seu ^ s conserve lesenti-

4e Ses nat ' on al, feraient desa personne,

le ^ ac tions et de son gouvernement,

ca[ 0 1 de leurs attaques et de leurs®ai es _

«6 c a gründe ornbre de Napoleon0llt ra^ 6 ' ^ enc * ant f l ue c ' es ingratssa memoire au milieu desLonnes, le peuple , qui‘■ii ^ s ' j n regne a Supporte pvesqueet 4 s . 6r ^ fardeau de la conscriptionle peuple sait lui rendre^ f 0( ^ r ® v ® re son Souvenir, et dansS( b 11q r ^ e ses chaumieres, il glorille

4s

4 *irnK

ES VI, VII, VIII ET IX.

° ha P itr es VI, VII, VIII et IX

l’historique de la campa-ilei^areehäi Macdonald, et le recitra ^'son du general Yorck. L’au-\ij ^ 0 ' 1& fait retrograder jusqu’auSipg a °^ lt - Il fait une belle part aux4 Prussiennes, qui se battirent4 l eu ^ efo1 - H n’en etait pas de meineH«; { r . c ^ e l, qui, selon l’auteur,4t *. „ e ^ u * haut. (Page 440.) Il eta-'% Ujet une distinction gramma-

defection et trahison. (Pagetu. Pe lei" 1

bl

^ %e rÜ CteUl ’ i u gera de la qualifica-

\1I ° . 1 -

alp & ' llte la conduite d’un gene

l’a

qui,

! Ur . 1 ar mee.

uommandant l’arriere-

profite de sa position

0ftc ‘Ure un armistice avec 1 en-^ c(ilf ans la partifMnaüon du general

, !; s, e Pil. 11 * Eccretoment ii lui

‘ prussiens; « qui s’e-<?n silence et ä la

abandonne ainsi, en presence de l’en-nemi, le corps fran^ais dontil faisait laprincipale force. Le jugement que portel’historien franoais de la conduite dugeneral Yorck, ne sera point ratifieparceux qui mettent l’honneur au-dessusde toul. L’espece de transaction, parlaquelle il semble en diminuer l’odieux,tendrait ä absoudro quiconque vien-drait ii penser que les obligations con-tractees ne Cent plus, des qu’ellcs sontonerouses, et qu’on peut s’en degageren sauvant les apparences. Nous avonstrop bonne opinion de la noblesse deSentiments liereditairo dans la famillede M. de Segur, pour croire que, s’ilavait refleelii murement, il n’aurait pashesite ä fletrir une action contraire ;i lamorale. Nous sommes d’autant plusfonde a penser ainsi, que lui-meme adit (chapitre IX), « le sang des six Cents« Frangais, Bavarois et Polonais, qui» resterent sur les champs de bataille» de Labiau et de Tente, accuse les» Prussiens de n’avoir pas assure, par» unarticle de plus, la retraite du ehef» qu’ils abandonnaient. » (Page 457.)

CIIAPITRE X.

« Ainsi tomba brusquement notre» aile gauche... Notre aile droite se» detachait de nous, mais inscnsible-» ment et avec les formes que sa posi-» tion politique exigeait. Le 10 decem-» bre, Schwarzenberg etait ä Slonim,» presentant successivement des avant-» gardes vers Minsk, Nowogrodeck et» Bielitza. Il etait encore persuade quo» les Russes battus fuyaient devant Ka-li poleon, quand il apprit ä !:i fois le» depart de l’Empereuret la doslructior.» da la gründe armee, mais vaguement,» de sorte quil fut quelque tempssan.w direction. » (Page 450.)