50-4 L’EMPIRE.
Le prince de Schwarzenberg n’apprit j » pris dans cet arrangement.
>ag e
pas vaguement 1 e depart de l’Empe-reur; il en fut instruit le plus oliiciel-lement possible par M. le baron Stur-mer, son secretaire, qui se trouvait enmission k Wilna, et qui lui fut renvoyepour l’en informer. II fallait que M. deSegur eüt une conviction bien grandode Ia bonne foi du general autricliien,pour croire que, le 10 decembre etantä Slonim, et ayant uue avant-gardevers Minsk, il ignorkt que le lßnovem-bre, c’est-ä-dire vingt-cinq jours avant,Minsk etait tombe au pouvoir desRusses, et que notre retraite sur ccpoint etait coupee. Il ajoute : « Dans» son embarras, il s’adressa k l’ambas-» sadcur de France a Yarsovie, qui» l’autorisa ii nc pas sacrifier un seul» hoinmc de plus. » (Page 459.) Ainsi,sans recherclier la convenancc ni lesmotifs du recours du prince Schwar-zenberg au ministre de France, l’autcurparait avoir k ceeur de l’absoudre surtous les points.
« Cependant, il dit plus bas que» commc les interets des llusses s’ac-» cordaient avec ceux des Autricbicns,» on s’entendit bientöt. » On s’cntcnditsi bien que, versle 21 decembre (M. de,Segur leracontelui-ineine): «Unordre» d’Alexandre suspendit les hostilites» sur le point par lequel Schwarzcn-» borg se retirait; un armistice, ([ue» Murat approuva, s’etablit. Les deux» generaux devaient inaiioeuvrer l’un» devant l’autre, le russe sur l’ollen-» sive, Uautricbien sur la defensive ,» mais sans en venir aux mains. »(Page 460.)
C’etaient recllement des evolutionsde parade, un assaut de politesses et dedeferenco qui se bornaient aux seulsRusses et Autricbicns. « Car le corps de» Reynier, qui faisait partie de l’amiee» de Schwarzenberg, n’etait pas com-
460.) _ c e
La guerre se continuait con ^corps, reduit par cette defection^millc hommes , comme eile av ^faite k Macdonald apres le dep aI '^ i)( .Prussiens. Mais, poursuitbabloment M. l’Officier du P a« Schwarzenberg... persever 3
i ö ... , de la J
» loyaute.... Il couvrit le fr° nt ^ ^» gne fraiiQaisc, et lapreserv 3 -”
» puis, Reynier fut atteint et sllI ^ r j(c’» Kalitch, ce fut pour s’y ‘. (e ft» trop longtemps k proteger I 3 ^» quelques depöts polonais- "461.) Ces citations sont unexemple de l’esprit dejustice d ul ‘ a]ö pJ’auteur. Combien de fois aV f 1 ^iii s
etc röduit k
le
regretter, dans ' ^
0” „.„.V
de nos observations sur son |qu’il n’ait pas accorde k l’ar® eecaise quelques parcelles de ßß 1partialite! $ > s
Apres ces exposes veridicF^yfconduite des Prussiens et d ßS . Jpdes
exercees par
borg envers nos mallie® 1
ebions, vient un recit
les habitants de
•eo* tö
ses, et une horrible descJ’JP $couvent de Saint-Rasile, k ^les Russes laisscrent mourir d e $de denuement nos prisonnie rSlieu de l’abondance qu’y rß P 0 ds 'les inagasins de vivres q ue ^ c ).avions laisses. Mais, dans l ß .^j#reerivain framjais, ces
3e« ta „,i1«
d*
font eclatcr l'humanite un P t Ll e til est vrai, de PFinpereur ru5 ^ e jo 111 '
son fröre , qui arriverapres pour y reinedier.
reut ^
L’auteurl’armec sur
CIIAPITRE XI
dit «ne « le 1
w ja iii ßI11 fi!r
que « iela Vistule av»