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Tome septième.
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L’EMPIRE.

faute enorme de ne pas exöcuter lit-teralement les instructions de l’Empe-reur, en laissant la division Morandmarcher seule sur le plateau, tandisqu’elle aurait dü y arriver sous soncommandement meme, et appuyeepar les divisions Gerard et Broussier.Forcee d’abandonner la redoute ,cette division fut cruellement decimee,sans que ses portes fussent de quelqueutilite; soutenue, comme eile auraitdü l’etre, eile restait maltresse de laPosition , et l’ennemi se trouvait com-promisau centre dös le debut de la ba-taille. Quelle enorme diflference entrece resultat et celui qu’on obtint bienplus tard et au prix de beaucoup desang!

6° Une energie dans l’armee fran-Qaise que rien ne put ebranlcr, puisqueles hommes qui tombaient aux Pre-miers rangs etaient aussitüt remplacespar ceux des derniers. Generaux, ofti-ciers et soldats, se precipitaient aumilieu du danger, avec la fermevolonte d’en sortir victorieux; aussi,la lutte fut si terrible, que les plusanciens soldats ne se rappelaient pasd’avoir vu tant d’audace d’une part ,et de vigoureuse resistance de l’autre.Ceux qui attaquaient etaient dignesde ceux qui se defendaient.

7° D’excellentes mesures prises parl’empereur Napoleon pour amener unsuccös complet. Malheureusement ,elles se trouverent en partie paraly-sees par une foule de circonstancesqu’il ne put prevoir, ni meme empe-cher. Force d’en subir les consequen-ces, il fut contraint de garder en re-serve un corps d’elite nombreux, dontla marche seule devait jeter un poidsenorme dans la balance.

Du cote des Russes, on trouvc :

1° l’n cbamp de bataille prepare d’a-vanco, quoique les oflieiers qui le tra-

cörent n’en surent pas tirer toutparti convenable. Si au lieu de forti ^la Iigne de Gorki a la MoskoW»i ^quelle ne fut d’aucune utilitd P 0 ^l’armee russe, ils avaient. pl® c ^ Cmoyens de resistance entre les reC * ade Semenowskoi et I’quvrage ™tionne, les difticultös devenaientplus serieuses pour l’armee franO alS ’et par suite ses pertes bien plus ” l8des.

2° De trös mauvaises disposit> 0llS ^la part du general Kutusoff P° urplacement de son armee. Sans le 60rage remarquable de ses soldats > (mümes dispositions lui eussent ete

de

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nestes dös les premieres heuresbataille, et ses reserves, dansle s( l^ gjse trouvait la garde impöriale r ^engagees longtemps avant q 11le supposer, n’auraient pas ern Plors möme qu’on ne s’en ^ ^ le sservi, le facheux resultat desqu’il avait commises. , ^1

3° Une diversion (celle du S eOuvarow), dont les suites P° llV g j leavoir une certaine importance>general Kutusoff l’avait. forterne 0 ^tenue. II ne comprit pas qu 0droite etant couverte par une p ^

presque inabordable , il P° u _ vlcilement, et sans le moindre

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nient, disposer d’une grande ptroupes qui la composaient, f e ,puyer, non seulement le moU ve ^d’Ouvarow, mais encore poufvoyer n son aile gaucbe ou aUgauche. C’est ä ce dernier P ar 1

qu’il s’arreta.

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Une attaque vers Seine 00 ^qui ne produisit d’autre resuB 11 ,de faire foudroyer par l’artiII eI,eC-aise los masses qu’on y empl°y a g jysattaque executee quelques beU rcS ^^tüt. s’nxpliquait; mais versheures, eile etait infempestiv 0 -