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CAMPAGNE DE 1812.
t ,le ntanement reussi, eile ne pouvait
Ti ötre malheureuse pour les Russes,
'' uis qu’alors eile decidait l’Empereur
l faif e avancer la garde imperiale.
UriA
q l01s en gagee, on ne peut dires Resultats eile aurait obtenus ,i n , s 0n peut croire qu’ils eussent ete
Menses.
5° tT
une grande tenacite de la pari
K utusoff ,
qui rachetaainsiS6S ^ autes - ne doutant pas un, 1 (; lfts lant de la vigoureuse. defensetr l0 j 8es troupes , il rendit sa defaitela ^°heuse , et put se retirer dansdu 7 au 8, sans avoir subi
"ee s
'te
P ei 'tes considerables, qui sont la
tialitg Un ® ran< * desastre. Si l’impar-
^.veut que nous reconnaissions«tftmarquable de perseverancela jj a _ Resistance qu’il opposa pendant
%
■ de la Moskowa ; d’un autre
feile'
qn>jj veut aussi que nous disions4 ns ! le rien moins que veridique68 Apports qu’il en adressa äHi v „. Ie ur Alexandre : rapports quik Urent d’etre comble d’honneurs,at *fications, et firent chanter ä
Saint-Petersbourg et dans tout l’em-pire russe un Te Deum solennel, pourcelebrer sa pretendue victoire.
Si ces bulletins n’existaient pas, onne voudrait point y croire, tant ilssont extraordinaires. Ils ont etd impri-mes et propages en Russie et en An-gleterre par l’ambassadeur anglais h.Saint - Petersbourg , le gdndral Cath-cart.
Non content de tromper son sou-verain, Kutusoff fit envoyer ä deux gd-neraux en chef russes des ddpdchesqu’on publia les 12 et 13 septembre,et qui portent en substance :
« Enfin, gräces au ciel, l’armde fran-» eaise a ete taillee en pi&ces et la» garde impdriale detruite. Les Russes» ont pris 100 pieces de canon, fait» 16,000 prisonniers, parmi lesquels» le prince Yice-Roi, les marechaux» Ney et Davout. L’armee fran?aise» est poursuivie par Platoff avec trente» mille Cosaques, qui ont beaucoup» contribue ä la victoire en culbutant» toute la cavalerie. »
Sl)R LES DIVERS COMRATS DE KRASNOI
(15, 16, 17 ET 18 N0VEMTU1E).
'•l,^eral Okouneff dit, ;^'lUalT ^ ar ^ ant de ces lui"Na >6S:
' evacuer
SlVe nient. Une parti
» des sortit le 13 novembre. Lui-möme,» avec le reste, quitta la ville le 14. Le» marechal Davout, du 15 au 16, le» marechal Ney, du 16 au 17.a Cette evacuation successive pro-