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Tome septième.
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l'E

CAMPAGNE

' ni pereur et ses generaux, eiles fu-H est vrai, un des grands inconve-len ts dela Campagne; mais nous fe-° ns remarquer, qu’ä cette epoque,es n’etaient plus aussi utiles, car onHue, ti’ois mois avant, l’armee

Sa vait

ta SSi

av ait franclii sans difficulte l’es-Hai separe Witepsk de Smolensk,

«te

Pace

^ e P uls lors, cette contree avaitt ,^ ar courue par bon nombre de de-^ents franqais diriges sur Mos-i, 1 E Luipereur ne devait donc pas^ rer qu’il pouvait se rendre lacilo-$ l j ai‘ la rive droite du Dnieper deHd’i\ eilsk ä Orcha; et, en admetlant[\ ^. eut voulu abandonner cette ligne,'ki \ * esla * t ' edle de Witepsk : ce quit'ffj ( , <Jtlna 't la possibilite de se rap-c <ni ' v des deuxieme et ncuviemeH'annee, sous les ordres des

lJ 6c Vx Gouvion Sainl-Cyr et Bel-

Q>*i *1

| ; ,m 1 0 *1 renonca ä ccs avantages, u

c 0r ^ ^acessairement qu’il y ait ete

Pos ’ P arce qu’on ne peut sup-

^que,connaissant la malheureuse

t etl( j tlün de son. armee, il ait voulu la

t 0nt r ° Plus malheureuse encore en

^St sciemment aux divers

q s * terribles de Krasnoi.

i’öti 5 <: Hypothese admise, nous di-

I’l’ Hue les reproclies adresses ä

Ift s <ileur , fondes dans un sens, ne

tut ^ Plus, des qu’on pense qu’il

lef 0ut lca i par des causes qui res-

«Ut ’Suorees, d’agir ainsi que cela

s’q. “ u ; Mais si dans le doute on doit

lllr de blamer cequi, autrement,

de l’etre, il n’cn est plus de

HUe 1 äßard du marechal Kutusoff,v '

. ne saurait justifier pour safj tq *^ e dans 1 episode de Krasnoi,l9fi. IVant le general Okouneff, page

* Pfifd dVait tout a S a 8 ner et r ' en ataß dis que c’etait tout le

Pour Napoldon. »

BE 1812. 5Ö7

L’ecrivain russe, au lieu de critiquer,comme elles le meritent, toutes lesmesures du marechal Kutusoff, quiapporta dans ses operations de cetteepoque une teile indecision et uneteile mollesse, qu’elles peuvent etreconsiderees comme une des plus gran-des lautes qui ait ete commise ä laguerre, se borne , page 194-, ä lui re-proclicr « le peu de vigueur qu’il ein-» ploya dans les lüttes de Krasnoi. »

Dans le fait, il est certain que si lemarechal Kutusoff avait attaque avecautant d’energie les diverses fractionsde l’armee l'rancaisc qui defderentdevant lui, que celles-ci en mirentii se defendre , elles eussent ete com-pletement aneanties; mais, Etnpereur,generaux, officiers et soldats firentsi admirablement leur devoir , que lescombals du 15 au 19, sont pour lesFranqais des victoires plutöl que desdelaites. En nous exprimant ainsi,nous croyons dire la verite; ear il suffit,pour le prouver, non point de faireun historique complet, mais de reca-pituler en quelques mots eomment les

1‘aits se sont passes.

Le 14 novembre, l’empereur Napo-leon sortit de Smolensk avec la gardeimperiale (liuit a neuf mille hommesau plus) sous les ordres du marechalMortier, pour se rendre ä Krasnoi.

Lc 15, il trouva un coi'ps russe devingt mille liommcs, commandes parle göneral Miloradowitch, place äRjavvka, parallelemeut ii la granderoute. Le general russe, n’osant pointbarrer le chemin ä la garde imperiale,se contcnta de la canonner, sans ce-pendant lui faire eprouver des pertessensibles.

Le IG, le Vice-Roi, parti la veille deSmolensk, arriva, avant trois lieuresde l’apres-midi, ä la töte de moins desix mille homm.es, au village de Mer-