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L’EMPIRE.
franqaise et sur la Iutte de & raSdont, suivant l’ecrivain russe, ^« Tout le blkme de cette affaire ^» sastrueuse ne doit retoniber d ue ^ „» Napoleon qui y sacrifia son iU 0]1Tout en repoussant ce i’cpr° cne peut disconvenir qu’une p ar $
considerations du general 0k° (
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sur la decision prise par
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-» duisit une colonne de route tres al-» longee, dont les parties n’etaient)> plus en etat de se soutenir. Le mare-« chal Kutusolf, qui suivait toujours» avee le gros de l’armee une marclie» parallele, rejoignit la grande route kb Krasnoi. II y trouva Napoleon atten-» dant l’arrivee du Yice-Roi et du 111 a-» rechalDavout. Sestroupes, occupeesb les unes k retrograder pour echapperb a leurs ennemis, les autres pourb couvrir la retraite, y essuyerent (leb 17 novembre) un echec considerable.b Le Yice-Roi parvint k se faire jour,b sans faire de grandes pertes ; le ma-b rechal Davout y sacrifia une partie deb son corps.
b Ces echecs ne furent pas les seulsb auxquels ce Systeme vicieux de co-b lonne de route allongee, mit les dif-b ferentes parties de l’armee francaiseb en butte. Pendant que le marechalb Kutusoff depostait Napoleon de sab position de Krasnoi, le marechalb Ney se repliait par la grande routeb de Smolensk, et arrivant k Krasnoi,
b trouva le marechal Kutusolf lui bar- point calcule les chances m
«11’il v nvnit. nrondre hl l’i' e .nt
de faire evacuer succossiveu-lensk, ne soient justes; car si 0,1mine attentivement cette niesu* 6 ’ 5est aussi desapprouvee p ;i1 ' P . 0 ”ecrivains de la Campagne de R u ^sent ladifliculte de la justifier, ^^5
demande, si des motifs
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b rant le passage k la tete de toute sonb armee.
b Accoutumek ne suivre que l’ini-b pulsion de son courage, qui ne con-b naissait pas de bornes, le Marechalb tenta, k double reprise, de se faireb jour a travers l’armee russe; mais lab inasse qui lui etait opposee, etaitb beaucoup trop grande pour que cetteb tentative put reussir. II fut obligeb de reporter une partie de ses trou-b pes sur la rive droite , et, en laissantb le Dnieper cntre ses ennemis et lui,b il parvint k rejoindre le gros de l’ar-b mee. »
Cette narration, que nous avons re-produite textuellement, est suivie, pa-ges 192 k 195, de considerations sur lacolonne de route allongee de l’armee
11 ’exercerent point une g ranl j.gqi-lluence sur la determinationpereur. Ln eilet, il est > P j e ut>qu’il n’aitpas vu tous les i«conV'^ ojrque presentaient ces colonne s ^ llC |gees ne pouvant se preter un bsecours, et offrant k l’ennend> ^ j,jeiipoursuite incessante lui e 1connue, une proie facile k en 6 j „'ai*Il est impossible encore
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qu’il y avait k prendre la rivc ,'’ l , e ntDnieper, et mettre par conSüC J ia i Wfleuvc entre lui et le m aiaC
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tu soll.
Le general Joinini,
marclie de l’armee franc a ‘ stJ j^ i j^pei’iIons sur la rive gauclie duajoute, tome IV, page lR* 1 ' c ,ji’ .
« Ce qui empöcha P® 10 ® j e d®^.b suivre la rive droite, ce u ^, (at ^
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b des connaissances sui'b routes et les mauvaisc®b pays. »
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parce que le froid etant jjti!? 1descendit le 13, k 22 d c S rU s jes r ° tdes au-dessous de zero), 1 ^
les etaient devenues prati cfl ^ ,eaux mauvaises cartes 9 ue