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CAMPMINE DE 1812.
sa 'i& subir "le moindre echec, ni
Un seul de ces canonnicrs , qui, ä
P atlt de cavaleric, la poursuivirent le
(1 ' >, ' C « la main, et lux prirent trois
® ,! <>ns ; j' a q materiellement impossi-"le ».„• . -
Puisqu’elle se retirait sans etre^»ue par une sculc piece.
J °Que Je corps du niarechal Da-point coupe en deux par
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8 Kl ieral Rosen, car l’attaque dont ilfuestion, est eelle de ce general
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et le 85". Comrne nous l’a-
r ^ s ( *'t, le 33° succoinba; mais un
.y'bent n’est pas la moitie d’un corps^»rrnop , ,
i si iaible qu on le suppose
p, e kontent.
^nte ^ Ce m( ' me r egi>nent d’in-j 0l lle legere que, dans les premiersl ft >Ssa juillct, le marecbal Davoutc ain a N’ayant point l’ait la
d u ^"e avec sa division (quatriemeI,. ^ l0r Uier corps), il la rejoignit dansW° 1S , de novem bre , pres de Smo-si ^'' lo voyant si complet, si frais,d e ei ' U ’ n ul n’aurait pu croire que peuli ta | Hlrs apres, quelques minutes suf-t 6tl f 1 Pour aneantir un corps quitant d’elements de force et
L 1111 contraste si frappant avec' t «Utr es
le
; troupes del’armee.
lr >erne
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jour 17 , oü ces eve-
iWsT 0 se passaient ii Krasno'i, leH, hal Ney,
qui avait reyu la veille,le m 1 Ueu i'es du soir, la nouvelle que
l| ‘ait e " f!Cda ' Havout continuait sa re-K(1 Sails 1 at tcndre, et qui avait re-ell,, a l’ollicier, porteur de la depd-
1 Huss' ^ Ue t0US * CS ^ osa( I ues * u
'* 'iM’ii 6 ne l’l'dimidcraicnt point et» trm le,ri plirait ses instructions (de-4 ti)j e re ^ es niurs de Smolensk et l’ar-^iU e ' e < ' u ' 011 y abandonnail); » ceNey s ''° Ur '> disons-nous, le niarechal•es q ° rtait de Smolensk , ii trois beu-naat ‘ n i avec pres de six milleßs d infanterie, deux ii trois
cents cavaliers, douze pieces de canonet plus de sept mille traineurs, embar-ras enorme pour son corps d’armee.
A l’entree de la nuit, il prit positionä Koritnia, d’oü il parti t le lendemainau point du jour.
Deux heures apres son depart, unbien plus grand nombre de Cosaquesque la veille, vint llanquer la colonnequi, marchant serree et en ordre, arrivaä trois heures ii Kotawa par un tempsbrumeux, precurseur du degel. Sonavant-garde y fut arretee par le generalMiloradowitcli, qui barrait complete-ment le passage avec quarante millehommes et une nombreuse artillerie,dont cinquante pieces placees en traversde la route. Getto formidable artillerie,masquee par le brouillard, laissa ap-procher cette avant-garde , et quandeile fut ä une eourto distance, eile lafoudroya si vivement, qu’elle jeta ledesurdre dans ses rangs. Le marecbalNey s’etant porte sur le point oü avaitlieu l’attaque, vit aussitöt qu’il n’yavait qu’une grande energie qui pütle tirer de la terrible position oü i!se trouvait. 11 se häta de former sestroupes en colonnes, traversa le ra-vin qui le separait de l’ennemi , seprecipita sur lui ä la ba'ionnette et l’a-borda si vigoureusement qu’il renversales deux premiercs lignes russes ,et les forqa deux fois ä se retirer.Mais tant dberoisme ne pouvait etrecouronne de succes, ses troupes du-rent abandonner le ebamp de batail'e.
Cet echec ayant prouve au marecbalNey l’impossibilite d’une nouvelle at-taque, il se retira sur la route de Smo-lensk, et se jetant ii droite du cote duDnieper, il s’arrela au villagc de Da-nikowa oü il fit etablir de nombreuxfeux de bivouacs, pensant que de leurcote les Russes cesseraient leur pour-suite etle considereraient corame une