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Tome septième.
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L EMPIRE.

coo

pes franc-aises sovties le matin de Kras-noi. II y resta jusqu’ä ce (jue l’Empe-reur, voyant qu’il allait etre entourcde tous cötes par l’armee russe, or-donna la retraite sur Liady. Cet ordre,qui amenait forcement l’abandon dumarechalNey, puisqu’il quittait ce jour-lä Smolensk, ne fut nullement entravepar les Russes. L’armee francaise seretira tranquillement, excepte, toute-fois, la quatrieme division du premiercorps (general Friedericlis) , qui futchargee de faire l’arrierc-garde. |

Poussee asscz vivement par l’en-nemi , eile put cependant traverserKrasnoi sans pertes et sans difficultes.Mais , ii peine sorti de la ville, le 33“d’infanterie legere et le 85“ regimentde ligne, qui formaient l’extreme ar-riere-garde et marchaient par echelons(le 33“ etait le dernier), furent as-saillis par une nuee de Cosaqucs. Sanstrop s’inquieter de cette multitude ,les deux regiments, tout en conti-nuant leur retraite, prirent cepen-dant des dispositions pour resister äfattaque bien plus serieuse d’une fortecolonne de cavaleric reguliere , ac-compagnee d’une nombreuse artille-rie, qui ne tarda pas d’envoyer unemasse de projectiles sur les deux regi-ments.

Entoures de tous cötes, foudroyesd’abord par l’artillerie, obarges en-suite une preiniere Ibis, les deux regi-ments resisterent a ces assauts. Toutc-ais , nialgre leurs eiforts, ils ne pou-vaient sorlir vainqueurs d’une lutteaussi inegale, et le 33“ disparut com-pletement sous la masse de cavalericdont il fut enveloppe.

I’areille iin etait, sans nul doute,reservee au 85“; mais, marcbant äquelques centaines de pas en avantdu 33“, il eut le bonheur, au moinenloü la clrnrge recommenpait, de fran-

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cbir un petit cbemin creuX, /p|, lC eSröta les cavaliers lances sur lm- ^de l’autre cöte de ce chemin, l e ® edats du 85“ purent tirer, enSorte, ä bout portant sur la nia ® se { 0 upacte des ennemis, dont ils ,ut ’ rC u rblessörent un assez grand noin ^' robliger les autres ii se retircr en ^

le

ii l’entJ ’® 8

de

dre. Le 85“ put alors gagnerde Dobroi, oü il arrivala nuif. s pou-

Acteur dans ces lüttes,vons done refuter, avec nne t . lflconnaissance de cause , id j ^du colonel Boutourlin , l° f I utend , tome II, pages 222 et *"1 ^ob« One dans les rues de , * t de» les canonmers russes, a »

» cavalerie (jui n’etait P 11S gab 1 ’ 6

» poursuivirent l’arricre-gai ,,: ' e ( ,.ob

» ii la main , et lui enlevere» canons.»

» Que les cuirassiers qui sU1 '| ]11 eaf r» en acbeverent la defaite ct ^

» tirent en outre une co!oun e ; e .^ 01 ' 8» reclial Davout qui n’avait p “ 19» atteint Krasnoi. j, e"

» Que le general Rosen» deux le corps du mareebal t ja

» cntre Dobroi et Krasnoi, ^

» partie en arriere fut en» detruite. »

(le 1

Erreurs notables de la p iU ’vain russe. a .^i

Faisant partie de cette a>' r < e,ß *nous aflirmons:

1° Qu’avant d’arrivei' !1

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olle ne fut ni attaquee

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les cuirassiers. Si ces

(Icriiic 1 '

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rent le resultat indique pa- , TVRoutourlin, ce ne fut p» s slU o$.

garde ou sur une autre

msee, mais sur cette masse d oi [J)(qui se laissaient prendre

, tr aven

dre resistance.

* 2° Que l’arriere-garde