et prendre 27 piöces de canon,^nie il i’ a ecrit.
... " ® Le troisieme corps ne fut point5* a sse p ar i es al . me s, ni une partie
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Ce meine corps abandonne par^ chef; » C ar l’attaque que fit lefcc ) la l Ney ayant ete repoussee, il^ et ' r ‘ d sur la route de SmolenskNb e ** e s ® r * eusement poursuivi et^donnant aucun Soldat, excepte6ss ^ s fi u i ne purent marcher.
4 " Son mouvement ofiensif ne fut
^ appuye par des colonnes quipasse la Lossmina , ä laD h ro j te fie l a grande route, et l’attaque
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Nl e 1 P as renouvclee, » puisqu’uneSa r c °l°nne se porta en avant, et que\ ]-* a ' te a y ant prouve au mareclial|, Uri l )0ss fi J ilit(i de s’ouvrir le pas-se^ e Peekl a nain, il renonya ä uneö Me in..
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. Le mareclial Ney ne fut pointe^ lllt P a i“ l’ennemi, pendant qu’ili t( . ut °ccupe au passage du Dnieper,* h. c ° fiernier nc lui prit pas, dans ce
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»10 canous et 300 prison-’ y ’ car * e passage ne fut nulle-4 S ^"‘‘l'iiete, ni hüte par la presenceUSses > ( I UI ne parurent que leC’est alors , seulement,\ x P r * l ’<±nt les tralneurs, les che-lf; s canons et les bagages, restesS v ^°mxes sur la rive gauche du
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“ fte j Les tr °upes du gros du corps" r 0 aJ trieil rerent pas sur la grande
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» * üSe parees du mareclial Ney,
bot, L Ul ‘ en t envoyer ä minuit un" Vv Hc] !UeiUuil ‘ e au Milorado-
' a pr . 1 ’ P°ur capituler, et, aussitöt'ViDrebas les i
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armes au nommille cinq cents liom
que
Ns |g " P arc e qu’il est averelr Ne S Pommes armes, commo lesN 0) | Urs ’ e x6cuterent les mouveinentsUes Par l e mareclial Ney: d’abord
CAMPAGNE DE 1812. 603
d’etablir des liivouacs, et ensuite de sediriger vers le Dnieper. Les debris dutroisieme corps etaient depuis long-temps en marche sur la rive droitedu fleuve, lorsque les Russes prirent,au jour, tout ce qui etait de l’autrecöte.
Depareilles crreurs meritaient d’etrerelevees; mais , s’il nous est permis deles reprocher au colonel Boutourlin ,nous devons ajouter que, dans sa nar-rationdes chocs deKrasnoi, il fait, tomeII, pago 228 , le plus grand eloge ducourage que le mareclial Ney et sestroupes y deployerent. Il dit:
« Les colonnes de Ney, arrivees ä» deux cent cinquante pas des batte-» ries russes, furent accueillies par» cinquante bouchesä feu, tirant ä mi-» traille, et que, loin d’etre deconcer-» tees par cette reception, elles passe-» rent le ravin de la Lossmina, et se» jeterent sur los batterles avec une tu-» reur et un courage admirables; que» les rangs entiers tombaient et se» trouvaient remplaces sur le cliamp« par ceux qui les suivaient, et qui ve-» naient mourir ä la möme place, fai-» saut ainsi, quoiqu’extenues , preuve» de l’opiiiiätrete la plus hero'ique.»
Puisque le colonel Routourlin s’estexprime avec cet accent de clialeur etde conviction, nous avions donc raisonde soutenir que les lüttes de Kras-nol sont ä la gloire du nom fran^ais,etqu’elles doivent elre considerees plu-töt cümnie des victoires pour eux,que coinme des defaites.
Ce fait d’armes, im des plus beauxdes guerres anciennes et modernes,meritait d’autant moins l’espece d’ou-l)li du general Okouneff, que le corpsdu mareclial Ney, et, par consequent,les autres corps de l’armee francaiseetaient dans un etat deplorable; tandisque les Russes avaient pour eux, posi-