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tion , nombre et
Fenergie
L’EMPIRE.
Organisation. Sans | drapeaux se trouverent, avec
lcs 0$'
morale dont cette armeefut si grandement douee, il est certainqu’elle y aurait succombe tout en-tiere, et que pas un seul homme neserait revenu en France annoncer unaussi grand desastre.
L’Einpereur ne se trompait doncpoint, quand il disait dans le vingt-neuvikne Bulletin :
« Dans ces rüdes epreuves, leshom-» mes que la nature n’a pas treinpes» assez fortement pour etre au-dessus» de tuutes les chances du sort et de» la fortune, sont ebnmies et ne revent» que malheurs; ceux qu’elle a erees» superieurs k tout, voient une gloire» nouvelle dans des dangers nou-» veaux. »
Ces details detruisent l’opinion dugeneral Okouneff : « Que l’Empe-» reur sacrifia son armee ä Krasnol, »comme le colonel Boutourlin s’esttrompe, quand il pretend, tome II,pages 231 et 232 , que l’armee fran-?aise etait, ä sa sortie de Smolensk, desoixante-dix mille hommes. lille n’avaitreellement que trente atrente-cinqmille combattants, savoir : dix ii douzemille partis les 13 et 14 , six mille le15, liuit mille le 16, six mille le 17;2° qu’il a tort de signaler, avec em-phase, les tropbees des Busses ä Kras-noi, qu’il porte ii 26,000 prisonniers,dont 7 generaux, plus de 300 ofliciers,116 canons, sans compter les 112 trou-ves sur la route de Smolensk ä Orcba,et un grand nombre de drapeaux.
V l’exception de l’aigle du 33" regi-ment d’infanterie legere, que les Bus-ses prirent lorsque ce regiment futaneanti: et celui (lu 18" de ligne (|u’ilsenlever'ent dans I’altaque du marechalNey, ils n’en eurent aucun autre encombattant. S’il leur en tomba un plusgrand nombre entre les mains , ces
de
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ciers qui les portaient, au inil> eUces masses d’hommcs isoles ßUtraineurs, qui ne formaient P°| nt ^corps organises et que kenne 1 » 1 Vnait par centaines sans la ^
sistance. C’est cette memßd’enleverdes soldats, eninertes, qui leur donna un si t> {nombre de prisonniers daris l ß 1 ,Krasnoi , 1,ia ' S
de Smolensk ii26,000, chitfre exagere.Les seuls generaux qui
fureid^
prisonniers en combattant, s ° n ^ -ftgeneral Ileyligers, commaiida nt ^de ligne (qualrieme corps); et * ß B
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ral Lenchantin (troisieme corp 5 ' 1 '
Quant aux canons, lcs Busse* „
prirent pas de vivo force, ü s ' eS
verent abandonnes, et men' 6 ’ u
quelques endroits, ranges en or ^
colonel Boutourlin , page ^
vient que « le centenier
» faisait Favant-garde du g ßIlCl ‘ ^jo-
» nisof, en trouva k vingt-qu lltie , r....;;.«es
» metres de Smolensk 112 P' e '
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» donnees. Puisqu’on les l ;llSS ‘.j ,j’yquanlites aussi considerables > s eavait donc point de motifs de ^glorifier de ces prises, au noU 1 ^
quelles il fait sonner bien
d’un bäton de inarecbal (du 1111Davout) et la chancelleric s f r
leon , sans ajouter que ecs 0rent trouves dans des fuurg üJlSsur la route. r . ,i 0 ^
Si, dans Finteret de la te^
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erreurs, cette necessite devieut > ^ ftgrande encore, des qu'ilfuter les eloges jiompeux ( l üC ^nel Boutourlin fait de la ,li ‘ lI \ 0 ' l jte s ^le inarecbal Kutusotf dirig e ‘ lmanceuvres de Krasnoi, qui. b« Presen teilt une a|)jd‘ cat '^ ßJ , rl ;. e» des vrais principes de I® ^