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L’EMPIRE.
ä repondre, parce que nous avons dejäfait connaitrc notre opinion ä cet egard;mais il n’en est plus de meme, des quel’ecrivain russe presente l’autre asser-tion. Comment d'ailleurs n’a-t-il pointremarque qu’il se contredisait lui—meme en ecrivant, tomo II, page 217 :
« L’Empereur, qui desirait se soute-» nir pres de Krasnoi, du moins jus-» qu’ä l’arrivee du corps de Davout,» resolut d’accepter le combat, et le» 17, au matin, il üt attaquer vivement» le village d’Ouwarovo. »
Il est bien evident que si l’Empereuravait voulu sauver sa personne, ainsique l’a pense le colonel Boutourlin, iln’aurait pas pris une semblable deter-mination et ne se serait point arrete iiKrasnoi du 15 au 17 aprös-midi, poury recueillir los corps du Vice-Roi, desmarechaux Davout et Ney. Ce dernierfutabandonne, il estvrai, mais nous enavons demontre l’imperieuse necessite.
Comme on ne peut changer la naturede ces faits, ni en detruire la verite ;
Comme on ne peut prouver quel’Empereur n’a point attendu les corpsqui s’echelonnaient derriere lui;
Comme il est impossiblede dire qu’iln’a pas attaquö l’ennemi pour leur fa-ciliter les moyens d’arriver ä Krasnoi,le colonel Boutourlin n’etait donc plusimpartial, lorsqu’il exprimait une opi-nion aussi malveillante.
Qu’un Russe se soit ainsi trompe, onle demontre, mais qu’un Francais (legeneral de Segur) ait ecrit page 192 :
« Napoleon sentait qu’il n’y avait» plus qu’il sacrifier successivement» I’armee, partie par partie, en com-» mengant par les extremites, pour en» sauver la töte. »
Ce ne sont plus des preuves qu’ilfaut pour etablir le contraire, c’cst unvif sentiment de reprobation qu’on ex-prime, et on ajoute, que le general
cet$
faita' ,eC
Courgaud qui, page 406, a blämeindigne Observation, nel’a pas fad .assez de force. Du reste , comm e ®contirme la maniere dont le gener 3Segur apprecie les divers inciden tsla Campagne de Russie, et par c ° n ^quent ceux de Krasnoi, nous nous 3 ^tiendrons d’en refuter la narratio 0 ’riebe de phrases pompeuses, Drill® 11mais si pauvre de verite. Si
Nous passons aux autres histon
1" Le general Jomini, tarnet’ ”ges 186 ä 190.
Dans sa relation des lüttes de **noi, nous releverons d’abord deu*reurs:
La premiere: s .
« L’Empereur avait dej;\gag n<? * llC» noi avec le gros de la garde, ,orS |, 1] t» l’avant-garde de Miloradowitd’P (•e Kras« 01
» sur la grande route entre
avec
» lapostedeKorytuia.»
Le general Miloradowitchforces imposanteset vingt-quatre piöces .... ^ ^
vait sur la grande route de Sfl>- ^Krasnoi, au village de Rjavvka, < ja
vingt nulle l 10 ^-i iVes de ca» 01 ’/^»
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cotö oppose ii la töte de la
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corps imposa leneiucm.russe, qu’il se contenta de ^
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ner et d’en attaquer les dorne’ 1 ' 65 ^ ell ttions qui resistörent vigour eUSe re5 t<!et ne furent point coupees ^de la colonne, ni obligöcs d eeher leur salut. dans lesque 1 a ecrit a tort le colonel 5lin, qui, dans cette circonstanc 6 ’^ ps
core conlbndu les traineurstroupes organisees.
La deuxieme :
ni®P'
.cf
« Le mareehal Ney passa le ^,j<j.»sur ia glace encore» Les premiers Bataillons r ^ lSS ^ (!C e s °» gagner la rive droite, ina> s $» rompit sous les derniei'S , et