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une centaine de noyes. Le vesteCOr ps demeure sur la grande route,
'eut
'flu
,, avac üne multitude de traineurs dei, ^, s ' es autres corps, se trouvant horsj , etat de le suivre par la rupture des^ Ces ’ l jas les armes. »s eio° US avons l n dique, d’apres desren-certains, de quelle ma-pe r 6 niar ® c hal Ney passa le Dnie-^ e s renseignements etant confir-P a f la plupart des historiens de la
CAMPAGNE DE 1812,
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i^Sne de Russie, nous n’hesitonsf)iu' b °' nt de dire que le general Jo-n ar s est grandement trompe dans satai n ratio n. Selon lui, les premiers ba-l bie° r,S ^ assent sur l a glace mal affer-nj er ’ tI1a ' s eile se rompt sous les der-hy ’ et *1 y en eut des centaines de4 v j8 ‘ (C’est sans doute des centaines
<!:; que
le general
Jomini a
Pa s , '*‘ re 0 Les troupes ne passerent
bat &illon par bataillon, mais cn
t
s’ij , Sorte homme par homme, etPetit 611 n °y a > ce ne fut qu’un tresV'I° mbre ’ tant la sollicitude duPo^ a J% fut grande.
\ H 6 FeSte COT P S mar ® c ^
fpti ^, errie ure sur la grande route, etfitt£ 1 ba s les armes, nous avons re-Version appartenant au co-° ut °urlin. Elle n’est pas plus>- ' f! dans 1
%
de
’un que dans l’autre ou-ces deux historiens.
Se reste a parier d’une note re-
ag
5 . ’aaarechal Ney , qu’ontrouvePtitti . ite (les details quele general Jo-sur la retraite de ce mare-H ]y ^ d termine par ces mots :
" Vte^ > ä SOri arrivee, fut salue par'’pifla / arrn ee comme le plus intre-ly*'«**<*,»
>i 0 ’ Un reT, voi k l a note que nous9 ^uellement:
^ h avait pas couru, dans cette
°Vla
auxquels il s’etait si valeu-
s °UUel s *l’ la ln °die des dangcrs pcr-
» reusement expose h Elchingen; mais» l’action la plus simple paraissait he-» roique dans la Situation desesperee» oü on etait. »
Cette note, toute elogieuse qu’elleparaisse, doit etre repoussee. On nepeut dtablir de comparaison entre lefait d’armes d’Elchingen et celui deKrasnoi, surtout pour donner ä ce der-nier une inferiorite, qui tend ä en di-minuer la gloire , en le classant aunombre des actions les plus simples.
2° Le general Rogniat, pages 224,225 et 226.
Cet historien ne fait nullement res-sortir l’admirable resolution de l’Em-pereur d’attaquer l’armee russe; maisplus indulgent pour le marechal Ku-tusoff, il le justific grandement de saconduite ä Krasnoi, en lui reprochant,toutefois , de n’avoir point poursuivivivcment les Franyais, et de ne les avoirpas devances a Orcha.
11 dit succinctement:
« Le 15, l’Empereur etait k Krasnoi,» lorsque la tete de la colonne de Ku-» tusoffparut devant cette ville.
» Le 16, le Yice-Roi parvient, apres» avoir vivement combattu,ä rejoindre» Napoleon.
» Le 17, le combat recommence.Na-» poleon , contraint de se replier sur» Orcha, abandonne son arriere-gar-» de, qui devait arriver le soir meme k» Krasnoi.
» Mais ce petit corps de six mille» hommes, commande par l’intrepide» Ney, ne pouvant forcer lepassage, se» jette vers la droite, traverse vers le» Dnieper sur la glace, et apres avoir» resiste a toutes les attaques de Pla-» totf, rejoint enfm l’armee franpaise» au-delk d’Orcha , reduit, helas ! k» cinq ccnts braves. »
Pourquoi le general Rogniat n’a-t-ildes eloges que pour le marechal Ku-