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Tome septième.
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l f . s ^ ar< ^chal Ney fut aveitiKr a Ult heui 'es du soir des combats de"® r al !»'• ^' av ' s ava ' t die envoye au ge-de j a tlCar d par le general Shnmcrs,Uii s ^ ftl t marechal Davout et trans-ü u g aa marechal Ney par un oflicier’ ( ^ v 'si°n Ricard, auquel le Ma-

CAMPAGNE DE 18 - 12 .le 16, vers

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<en

r ®pondit ces paroles celebres) i c onnues : « Tous les Cosaquesi jj- "Ussie ne m’intimideront pas,* ih«' 6 ni ein pecheront de remplir messtr Uctions.»

U

et) dni 1 ’ 0n ne P eut P* us ^dvöquer

fo,

“oute.

et nous en augmenterons la

Co t) ^P ar un autre fait, encore in—

i. f .

4 j,J ll I ) itaine de grenadiers du 85'ln e i!^ n °’Saint-Ange Chapuis (ac-t t ai t ; Ine 'U clief de bataillon en re-l * ^ nn °nay , Ardeche) sort d deCtls k ä la tete de cent cinquante

;> ers

du 8o e , dans la nuit du

Plu:

s 'Qq < j[ a * er corps

,c Hsk' öclairer

"Rft ^ Ias noL Apres avoir marche

Sajit l ^ e de la journee du 16, ne^vi„, Pas a

heures avant le departör Hier corps. II avait la mis-d eclairer la route de Smo-

■'lllt e.

V Ur

arriver le premier corps, il

sos pas pour prevenir le^V?. uavout » dont il etait connu,atait serieusenient battu vers\\ A cette nouvelle, ce mare-u’avait vien entendu, fit aus-

tr 0 y (1 j^ Cr d 1 ' le marechal Ney qu ilt ); iq ( | a * a ttecessite de bitter son dc-

C >uiu Slllolensk; H ue > c l uant a Iui ’ ’’S* sa tnarche sans l’attcndre,

( ,. 0ri 'e lui avaitprescrit.be capi-

^' 5 ' G st<r > ' 1 ' S a temoin de toutce

•V }• • <il et s’estfait dans ce moment.

des roproches que l’Em-a drait •

f cro y°ns que la version duvNru , ?Ü nsac «’est point exacte.^ la ^Uipereur, qui, le 16, avjj Cess d® d’attaquer le lende-

edresses au marechal Da-

main l'annee ennemie pour que lesmarechaux Davout et Ney puissent at-teindre Krasnoi; Qui, le 17, a fait unheroique effort pour cmpecher unecatastrophe; Qui, ce meine jour, n’estparvenu qu’katteindre une partie de ceresultat, et a ete force de renoncer äobtenir le reste ; Qui, avec toutes sesforces, rj’a pu se maintenir k Krasnoi,et a ete contraint d’abandonner cettePosition s’il ne voulait perdre tout es-poir de salut; Comment! disons-nous,dans cette Situation fächeuse, l’Empe-reur aurait ordonne au marechal Da-vout de rester un jour encore k Kras-noi. Non, cela n’est pas, ni n’a pu etre,parce qu’il savait trop bien qu’un pareilordre perdait le premier corps et lemettait completement k la merci desRusses.

Les faits relatifs k la deuxieme divi-sion du premier corps, general Ricard,ne se sont point passes ainsi que l’a in-dique le general de Fezensac.

Cette division n’etait point restee enarriere, commc il l’a dit, mais eile avaitete mise, ä Smolensk , sous les ordresdu marechal Ney. C’est eile qui faisaitl’avant-gardo du troisieme corps, etnon une fraction de ce meme corps.C’est eile qui fut arretee par une epou-vantable decbarge de l’artillerie enne-mie k laquelle eile ne s’attendait pasdans ce moment, le brouillard luiayant cache la batterie d’oü eile par-tait.

Enfin, c’csta la tete de cette divisionque se porta aussitöt le marechal Neypour voir les dispositions des Russes.

Lorsqu’il eut pris les siennes, cefut encore cette division qu’il langa surl’ennemi, le 15' leger k gauchc, le 23°de ligne au centre, le 48' de ligne kdroite, et, k la suite, les deux divisionsde son corps d’armee, en colonne.

Ces details authentiques demontrent

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