Band 
Tome septième.
Seite
610
JPEG-Download
 

610

L’EMPIRE.

l’erreur du general de Fezensac, qui,h. l’exception des quelques mots qu’il adits dans son recit sur cette division,a garde le silence le plus complet surson active et vigoureuse Cooperationdans la lutte qui eut lieu; et pourtanttous ses chefs y furent blesses , et sessoldats cruellement decimes. Des per-tes aussi grandes, aussi douloureuses,ne meritaient pas un parcil oubli.

4° Le general Sarrazin, pages 211 ä217.

Nous nous bornerons a dire que cethistorien, qui critique le 29" Bulletinde la Grande-Armee, a commis de sin-gulieres erreurs dans sa narration deslüttes de Krasnoi.

Ainsi, d’apres lui, « le general Milo-» radowitch ne canonne pas la garde» imperiale , le 15, avant son arrivee äb Krasnoi, mais il apprend qu’elle y» est etablie ; alors seulement, et sans» s’inquieter d’elle.il la separe du roste» de l’armee en se playant sur la route» de Smolensk. »

Le 16, suivantle meine ecrivain, cec’est point le Vice-Iloi qui se pre-sente, mais le marechal Davout, « dont» la reunion est facilitee par l’attaque» que fait le general Boguet avec la» jeune garde sur la colonne du gene-» ral Ojarowski, qui est culbutee, et» se retire precipitannnent ä Baikino.» La vicille garde etait en reserve. »

L’attaque de la jeune garde ne se fitpas en ce moment, mais dans la nuitdu 15 au 16, sur le village de Koutkowa,oii le general Roguet surprit le generalOjarowski, lui tua et prit une partie desa troupc, et le forca de se retirer äPalkino.

« Le 17 , au lieu du marechal I)a-» vout, c’est le 4 ice-Boi qui s’avancc,» puis vient le marechal Ney. »

II nous semble que qunnd on seperniet de faire la diatribe du vingt-

neuvieme Bulletin, quand on oso 1 jeher ä l’Empereur de n’y av0U ( j l | in !l '

mentionne, äKrasnoi, les chocs

rechal Davout et du Yice-Rob^ uJll’on vient dire qu’on va rep 1semblable oubli. On ne se tromP j 6

. l’n t<u l

aussi grossierement que 1 ‘ |cgeneral Sarrazin, en voulaiBmarechal Davout soit arrive ‘ j> a t"noi avant le Yice-Roi, et C * l ß 0 gU ettaque de nuit du general ^ (ait eu lieu dans la journeo @v6 csous les yeux de PLinpcre 111 ^l’assistancc de la vieille g iUaurait facilite le passage au 1,11

Davout.

so

tfOli-

Ces inconcevablcs erreurs - j ß ivent pourtant dans une histo 11 ^ rl , 8 *guerre de Russie, oii le geiiot* 1zin dit, page 431 : j e

« Que n’ayant d’aulro

» la justice, il l’a ecrite spec>‘

» pour les olliciers, » ßS

5° Sir Robert Ker-Porter, P‘ l

rique, dont nous croyonsner quelques fragmen ts:

et suivantes, pist 0 '

Fait des lüttes de Krasnoi 111 j 0 ir

utüc &

.-

« Le marechal Davout fut a , j0Ü rc lK» sabre et ii la baionnette si» sement par les troupes de J» witcli, que tout son corp s» s’enfuit.

.V

» Le graiul Napoleon, aU» ses gardes, fut teinoin du ' , , 0 #’

..niW» 11

» cement de cette» mais il n’en attendit p ; ^

» detourna son cheval et ^i) grand galop avec sa sU1 ^V„viiil ,

» ville de Liady.

» champ debataille, Ü P Ul '

» les cris de ses soldats aba>^ ^ pe

» mourants. Il y fut sourd e

J /.qi

» revit plus. y\iO^ ,

» Davout, qui avait pl llS r? cl

» que sonmaitre, combat!’ 1 5