CAMPAGNE DE 1812.
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* ' er i jusqu’ä ce que la division feit dc-^ r uite, et il se retira dans les bois
ave c le netit nombrc de ceux qui vi-olent
Qua
encore. »
vuant au marechal Ney, l'ecrivainconviont que « ses troupes se
an 8lai s
t0! 'duisirent avec un heroique cou-' r age,
^ent
mais eiles furent complete-
1 Parvint
aueanties. Le marechal Ney
'Per,
'tlr a
cependant ä franchir le Dnie-
abandonnant son canon, sesr apeaux et son bagage.
„ Pe general Korf poursuivit les# ^' ar ds partout oü il put les ren-»^° IUrei '-; et, en moins de quelquesj, ® üre s, de tous les soldats des pre-„ ler et troisieme corps qui n’etaientas Prisonniers , aucun , a l’excep-
^es marechaux Davout et Ney,
*tio a ‘
11 Ue •
)) „ Vecut pour raconter l’bistoire de^Wres. «
Peur Ö y a eu ^ eux P' ran ? a is, un^Uti ll!l ^ u ' re de l’anglais ce Iivre , etPas G P° ur l’editer! On n’y pourraitsi ce fait n’etait arrive ene Poque oii les glorieux evene-d e ^ de l’Enipire etaient, aux yeuxd e h CaUc °up trop de gens, une especeß „°J te Pour la France.
Sni Van ; de Puibusque , pages 135 et
^°Us
•es.
3 -ous serions abstenu de parierles c (, ' cl '' VU| n, parceque son recitsur
c at\ ri "' ats de Krasno'i ne fournit au-Po.t^igneinent nouveau, et qu’on
4 fai re re 8' ar der conune destine plutötmaniere il
f C ° nnai tre de quelle
pi * sonn ' ei ’ i »uiis M. de Pui-pQn a >’ant, ä la suite de sa narra-v e „,’ pr °&
if
toi
satj 0n eil, 'd l’bistorique de deux
PtUsoft
con-
qu’il eut avec le marechalPeu de jours apres etre
%Vo entre ^ es mainä desllusses, nous'Üff, ,j' s r l u 'l est de notre devoir dene contestant point l’exac-des paroles echangees dans
ces deux entrevues), que nous repous-sons celles prononcees par le mareclialKutusoff.
Ainsi, suivant le Marechal, car c’estlui qui parle:
« On avait tout prevu et tout fait,» en Russie, pour amener les resultats» qu’on a obtenus.
» On a cede , ä l’Empereur, du ter-» rain autant qu’il en fallait pour exte-» nuer son armee, la disseminer, la» vaincre par la fatigue et lafamine.
» On comptait sur la rigueur du cli—» mat pour l’ancantir.
» Par quel aveuglement lui seul n’a-» t-il pas vu un piege qui etait visible» pour tout le monde ?
» Quand l’armee fran^aise a quitte» Moscou , je lui ai ferme les debou-» ches qu’elle a voulu se frayer, etl’ai» rejetee sur le chemin qu’elle avait» dejädevaste, en deviant, äMalo-Jaros-» lavetz, ä mon plan d’eviter les enga-» gements. 11 n’a tenu qu’ä moi de la» detruire avant son arrivee ä Smo-» lensk; mais, assure de sa perte, je ne» voulais pas exposer un seul de mes» soldats.
» AKrasnoi, mon avant-garde I’a at-a tendue avec cinquante pihces de ca-» non. Voulant l’aneantir sans eprou-» ver de resistance, j’avais ordonne de» ne tirer que sur les queues des co-» lonnes , et de n’envoyer la cavalerie» que sur des corps ebranles. Ce qui est» echappe ä Krasnoi, passera difficile-» ment aOreha; dans tous les cas, c’est» sur la Beresina que sera le terme» de la course de cette armee et de» son chef, si mes ordres sont execu-» tes, etc., etc. »
Mensonges ! mensonges ! et millefois mensonges!
Puis, la conversation changeant denature, eile s’etablit sur le Senat fran-C-ais, les generaux et I’esprit de la France