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L’EMPIRE.
([ue le general trartillerieSorhier dirigeen chef. Le general Dulauloycommandel’artillerie de la garde, qui est la reservedes jours de bataille.
Quant aux sapeurs et aux equipagesdu genie, ils suivent les ordrcs du ge-neral Rogniat.
Eutin , c’est le general Mathicu Du-mas qui est Charge de l’adniinistrationmilitaire.
A l’exception des veterans de la ma-rine , et de quelques bataillons tiresd’llalie, l’Empereur n’amene avec luique des conscrits de J 813 et descohor-tes de garde nationale.
11 y a des detachements qui marchentsans fusils. Lesfusils leur sont expediesen poste. Amesure que les envois par-vienncnt, on dehalle les caisses sur laroute pour distrihuer aussitdt les ar-mes aux soldats. A Eisenach, l’Empe-reur a preside lui-meme a l’une de ccsdistributions.
Dans des manoeuvres de cette irn-portance tous les momcnls sont pre-cieux, et l’Empereur les calculait avecinquietude. Les renseignernents qu’iltrouve ii Erfurt le rassurcnt. Ses planssont favorises admirablement par lalenteur que 1’enneini inet ä s’avan-cer (1). Les souverains allies, arrives ivDresde le 2% mars, y sont encore ! Ils
croient Napoleon retenu ä l >:ir ' s P®*l’eloquence diplomatique du pri nce ,^Schwarzenberg; le mois vient do scouler, et ils ne I’ont employe q* 1 ^ 0 .cuper militairement le petit esp ac0 ( L (Ise trouve entre la vallee de 1 ‘Klbc et ce ^de la Saale ! Les Kusses sentbh“ 111 1quitter Dresde qtt’a regret. 11
disont-ils;
» guerre est Jinic, uisum- ,,,
» plus pour notre cause qu’il f al ^ ^» battre ; c’est pourcclle des AÜ e,na ^» Eh bien, que les Atlanands ’> nafC» les premiers / u
c oro >
Le vieux mnrechal Blüchd’ ‘ ej tpris le def't; il veut y repondre- . j 9des premiers a se porter en avant, ^des ordrcs superieurs l’arreteid ( 1 ,
environs d’Alternbourg; il ‘ ^dre la grandearmee russe deM'* 01 y,witch , et les reserves de ^ (lU ' 1 gltC e ;Miloradowitch est arrive en l jU e rmais 1 ormasow ne fait que 1 '* flV eCl'Qder. Blücher, qui les upp L 'P c ^ ( \eiinpatience , leur montro la ,c \ ]6ü ilMayenco et les plaines d’I^iu 1 »avant-gardeessaie de reparait’’® - jjiLe general rttsse Wittgensl ßll J’ ßS tsuivi le A’icc-Roi depius HcnDn ß*
20 <* c
toujours en presence
Ap^s avoir fait du 18 au 2Udemonstrations contre la pk l6 ’ c jtenberg, il a passö l’Elbe av« c c
(t) Apercu des forccs de l’armee ennemie sur l’Elbe, en avrih
L’armeedc Kulusoff, dont Wintzingerode est 1’avant-gnrdc, arrivede Varsovie sur l’Elbe; eile est ä Dresde Je 20 avril} sa forco est au
plus de....
Les Prussicnsde Blücher montant ü.
la portent A.. . * . *.
L’armee de Wittgenstein arrive de Berlin sur l’Elbe, forte de. . .
Les Prussiens de Bulow etd'Vorck montant A.
porlent cette scconde arinde A.
Kusses.
r.0,000
»
»
20,000
»
»
PritSS;
»
25,000
»
50 V#
Total des allids.
Rcnforts qui arriventsur les derritires, et qui, dans les premiersjours de mars, 6taient sur la Vislule et sur i’Od er :
l’russiens sur l’Oder.
Kusses sur la Vislule.
Total geniral.
»
75,000
U5,«0«