CAMPAGNE DE 1813.^•ssiea de Yorck et les Russes de^jUzingerode,
et borde la rive droitc^ aa l° i d’oü il observe le princec^ ne ' Celui-ci, toujours ferme au|(. s . u ° nt de cette riviere, attaquo tous^ sur divers points de la ligne ,
|i fe e a cbaque instant vouloir re-
r ° ^' 0 ®' ens ’ vc » et t ' cnt a ' ns *
Jans une inquietude conti-'\ SUr ses Projets- Fers la gauclie,
Sq , a gdebourg et Breme, le generallan * a donne la chasse aux cou-le s eilI ieinis ; il est parvenu, aprespi, ( , 0l ^ a ts de Celle et de Uelsen, ä en|^ (:r * a r ive droite du Bas-Elbe.f6Uf l,da «t ce sejour d’Erfurt, l’Empe-ti°ii fe derniere main ä l’organisa-' S011 arni ® e ‘ ^ travaille sans^i'ul ’ t ' unt( *’l c’est avec le Major-ge-ari b»t avec le ministre secretairej aru > l’intendant militaire Ma-*1° S er % - Uraas ot ^ es principaux cliefsEt l(*o r' Ce ' ^ visite les deux ciladelles,
"nt
5 feit
Ir iettre en etat de defense. Il
des böpitaux pour six
so met en eorrespon-
tl'E c n ‘ lVec 1° prince Eugene, le princeOhl et le roi de Westphalio, et
et <s v ' s ’ tes du p r ' nce Jß w°y-
l jfcs prince de Saxe-Gotha.
Hto nt a'ßßbes de Vienne l’ont egale-N, ,, ÖCcu pe. M. de Narbonne a entre-
619
tre autricbien est convenu que le ge-neral Frimont n’obeirait pas. Enfin ,M. de Metternich n’a plusbesite ade-clarer que l'alliance avait change denature, que l’Autriche elevait sa simpleIntervention d l’attitude d'unc medici-lion armee ; que desormais eile a'laitparailrc en scenc comme partit princi-pale , et qu’elle se mettrait en mcsurede sontenir son nouveau röle en orga-nisant des forces respectables.
L’Empereur se voit presque dans lecas de regretter que le zele de son am-bassadeur ne laisse pas au cabinet deVienne le loisir d’attendre Couverturede la Campagne pour se decider d'apresl’evenement (1).
Cependant toute l’armee a depassela Tburinge et demasque son mouve-ment sur la Saale. Rien ne retient plusl’Empereur ä Erfurt; il en part le 28au matin et entre en Campagne.
de Metternich ä s’ex-
et le langage de ce dernier
%
; M
5° de
plus en plus avec celui
j Schwarzenberg tenait na-kfeit | U ^ aias - Interpelle sur ce que^ ot i 8 ® nara l Frimont, s’il recevaitdu Major-general, le minis-
(1) Jasqu’ä l'ambassade de M. de Narbonneä Vienne, disait Napoleon a Sainte-IIelene,nous avions die dupes de l'Aulriehe ; en moinsde quinze jours, M. de Narbonne eilt lout pe-netre, et M. de Metternich sc trouva fort genede cette nominalion. Toutefois, ce que peul lal'atalite ! les succes niemes de M. de Narbonnem'ont perdu peut-felre; ses talents m’ont etedu moins bien plus nuisibles qu’utiies. L’Au-triehe se croyaul devinCe jela le masque etprecipila ses mesures. Avec moins de pcnetra-tion de notro part, eile eüt mis plus de re-serve, plus de leuleur. Elle eüt prolonge en-core ses indecisions naturelles, et durant cetcinps d'autrcs chanccs pouvaicnt s’elever.(Voir le Memorial de Sainte-IIelene, par lecomte deLas-Cascs, tome III, poge 95.)