CAMPAGNE
® ttißaie point de la plaine, a pris son^ Urs et repasse ä travers les villagesi . eile est vertue. Le canon, qui s e-
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l 8nec öte s (
a vec eile, atteste que de tous1 ennemi est en retraite.cou rriers s’elancent alors du
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l» ai > de bataille , et vont porter äCon ’ ^ ans toute l’Europe , et jusqu’äpe r anl *nople, la nouvelle que l’em-j 6llr Napoleon a ressaisi la victoire.J* droite de l’armee francjaise s’e-
a >ur se reunir plus promptement(ir| ei'al Bertrand.
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o Wr , d gauche, le prince Eugene as^m 6 diversion la plus decisive. Nonöd n U a culbute l’aile droite du, torck sur le village d’Eisdorf,du , d a s i habilement dirige le corpsä. p llill '®chal Macdonald, qu’il a coupet ern * toute retraite sur Zwenc-1« e general russe Konowitzin etprussien Ilunnerbein seCe p dlt Llesser en voulant resister surj^ 1 2 * 1 ä la vivacite de notre attaque.«Ui^Pereur a defendu qu’on pour-eilIlem i. II connait la nom-
Ca valerie dont les allies peuvent"a tj Sei> ’ ^ a remarque qu’une parliec ra[p ds donne pendant la bataille; il■bi u|, ( ^ U( dque surprise pour la nuit.
'es feux du soir sur les der-fc t l’ 0|i *' ÜS| tions qu’on vient d’enlever,
’ f !i r et foril| e les carres. L’Empereur 1lui-meme comment nosQp ^° stes s ont etablis.lietj tout au plus 2,000 prison-H r ’ 1 arrn i lesquels nos soldats voient
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DE 1813. 629
sombre. Au moment oü son escorlecötoyait une haie assez epaisse, on estsalue tout äcoup par un feu de nious-queterie, Presque dans le memo instantl’alerte devient. generale. Ce que l’Em-pereur a prevu, ne tarde pas ä se rea-liser. L’ennemi veut profiter de Fim-mense superiorite de sa cavalerie et dela nullite presque absolue de la nötre;il essaie de se jeter ä travers le premierdesordre d’un campement de nuit:mais les bivouacs contre lesquels ils’elance sont ceux de la division Du-moustier (jeune garde). Un fosse lesprotege, et l’on est promptement sousles armes. Les cavaliers ennemis , em-pörtes par leurs chevaux, sont re<;uspar une fusillade ä bout portant, tom-bent dans les ravins et s’y culbutenlles uns sur les autres. La plupart y ex-pirent etoufles. Le reste reporte dansle camp ennemi la honte de sa defaite.
L’Empereur arrive ä Lutzen, ä dixheures du soir; il y dicte le bulletinde la bataille (1).
Le lendemain, 3, au lever du soleil,il remonte ä clieval et fait l’inspectiondu ebamp de bataille. Apres avoirdonne des ordres pour faire achcverl’enlevement des blesses, il va rejoindreses colonnes, qui sont sur les pas del’ermemi (2).
Premiere fois des troupes de
des volontaires noirs, etprussiens. L’ernpereur de.
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i (Iq lü > de Prusse se sont reti-"-loh, 11 “? de bataille sur le villageY Cts S adt > du cöte de Borna.
S t neuf heures du soir, l’Empe-Vatla d ii Lutzeti, ä travers lee bataille, La nuit devenait
(1) Parmi vous les röcits ou bullelins publiespartes feuilles franQaises, on doit distinguercomme le plus exaci, celui du combat de Lut-zen. La marclie de l'evenement y est parfaile-ment representee. (Voir l’ouvrage du majorsaxon d'Odeleben , temoin oculaire, tonte I",page 60 )
(2) L'Empereur futsalue par les vives acclama-tions de ses troupes; la bonne tenue militairequi dominait dans cette nouvelle arntee sorliede lerre, et rasscinblde d’un coup de baguette,elait veritablernent admirable. Rien n’est plusfait pour exciler l’etonnement que l’esprit mi-litaire, VactivitA dans les marches et la bra-